‹ Précis du traitement des fractures par le massage et la mobilisationChapitre 132 sur 194 · MASSAGE · texte numérisé non relu

MASSAGE

Du reste, la position, un peu difficile à maintenir pendant les trois ou quatre premiers jours, n’a bientôt plus aucune importance. Il n’y a plus de douleurs, plus de tension, plus de contracture. Dans l’immense majorité des cas l’appareil est réduit à une écharpe qui soutient le membre et doit être disposée de façon à l’écarter un peu du tronc dans la situation debout. Pendant le séjour au lit, le placement sur un coussin un peu épais est la meilleure disposition. Aucun autre appareil ne sera nécessaire jusqu’au jour où la guérison sera obtenue.

Le massage sera augmenté progressivement. Les pressions deviendront plus profondes et se rapprocheront du foyer de fracture.

Quant à la mobilisation, elle sera faite elle aussi progressivement. Mais il faut se rappeler qu’il est inutile de faire de grands mouvements. On les fera de très petite amplitude jusqu’au jour de la consolidation où on les augmentera sans peine s’ils ont été faits de bonne heure.

Ils sont du reste subordonnés à la forme et à la localisation de la fracture. Pour les fractures de l’épiphyse humérale, on peut promptement faire des mouvements de flexion et d’extension assez étendus. En revanche, il faut être modéré pour les mouvements de pronation et de supination.

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