‹ Précis élémentaire d'histoire ecclésiastique [microforme]Chapitre 142 sur 180 · ERREURS DE CALVIN · texte numérisé non relu

ERREURS DE CALVIN

it sa domination, et de cette ville qui était ime le centre de sa secte, il souffla le feu hérésie et de la discorde dans la France et 2 les autres parties de l'Europe. Son pouvoir Bt absolu à Genève, et pendant plus de vingt il tint cette malheureuse ville sous son afx despotisme. Les peines les plus sévères, des que la prison, l'exil et la mort, étaient inflis pour le moindre délit, même aux enfants et jeunes filles. La peine de mort était prononcontre tout criminel de lèse-majesté divine et ] aine : contre le fils qui fraprait ou maudissait Boère ; contre quiconque était reconnu coupable Miultère, et contre celui qui était déclaré héréti- Ainsi Jscques Gruet eut la tête tranchée pour r écrit des lettres et des vers libertins; Mi- IServet fut brûlé vif à Genève (1553), pour avoir qué le mystère de la sainte Trinité, dans un liqui n’avait été ni écrit ni publié à Genève; sec fut exilé, pour avoir autrement pensé que insurla prédestination etle mérite des œuvres. Bout en dressant à Genève des bûchers et des hfauds, Calvin criait à l'intolérance et à la auté contre ceux qui persécutaientsesdisciples. is ses pamphlets il appelait le roi de France, ill, un Domitien, et il représentait tous les ces catholiques comme des tyrans. Il poussait

tà la fois ses partisans à la révolte et an marà taxait d'impiété ceux qui dissimulaient leurs liments, et offrait dans Genève un lieu de refuge plus timides. Bientôt cette ville fut remplie rangers de toutes les nations, et surtout de

214 SEPTIÈME ÉPOQLE.

Français, dont Calvin eut l’adresse de se faire dej partisans dévoués et qu'il envoya de tous côtés co] porter ses libelles incendiaires. [l engagea aussi w grand nombre d’entre eux à embrasser la profes sion d'imprimeur ou de libraire, de sorte que Ge. nève devint le centre d’un commerce immense de librairie qui contribua considérablement à répan. dre en Europeles écrits de Calvin et des autres ri. formateurs.

Æ, Mort DE CALVIN (1564). — Jusqu’au colloque de Poissy, qui se tint en 1561, les sectateurs de Calvin avaient toujours été co'npris sous la déno. mination générale de luthériens, quoique leur do. trine fût sur plusieurs points tout à fait différente de celle de Luther. Mais ayant alors refusé d'a. dopter la confession d'Augsbourg, onleur donnale AT nom de calvinistes. Calvin mourut quelque temps

A après, frappé d'une maladie cruelle dont le désespoir fut le terme. Il était vieillard à quarante ans, Nail et ceux qui l'ont vu sur son lit de mort ont jugé qu'il that succombait sous les coups d’un Dieu vengeur. | EN Sa doctrine se répandit dans une partie de al DA Suisse, pénétra dans le midi de Ja France où elle alluma la guerre civile, gagna les Pays-Bas, principalement la Hollande qu’elle souleva contre h domination du roid'Espagne,ettrouva de nombreux partisans en Ecosse où elle envenima toutes lesdivisions qui désolaient £e malheureux pays.

Fate QUESTIONNAIRE:

4. L'exemple de Luther tateurs? Quel fut lo seconi trouva=t-il beaucoup d'imi- chef des protestants?

e se faire des

Jus CÔtÉS col AgCA AUSSI I ser la profes sorte que Ge “immense de 1ent à r'épan.

es autres ré.

l’au Colloque seCtatcurs de OUS la dénoque leur doc.

ait différente S refusé d'a eur donna le elque temps ont le désesuarante ans, nt jugé qu engeur.

Page 1