‹ Précis élémentaire d'histoire ecclésiastique [microforme]Chapitre 28 sur 180 · TRI · texte numérisé non relu

TRI

spulcres Bit pour ous vou uerions-

thage. Après avoir démontré l'injustice des lois q condamnaient les chrétiens, et avoir fait connaît l'origine desdivinités païennes, ainsi que l'absurdil et l’indécence de leurs cérémonies, 1i conclut queca

)nmmes dieux sont indignes de l’adoration et justifie ensui es. vo les chrétiens de l'accusation d'impieté, endéfinissal Lis le véritable objet de leur culte : « Le Dieu de, pro chrétiens, dit-il, est celui qui, par sa puissance, & qui tiré l'univers du néant, qui a tout arrangé par dé ne sagesse et qui régit tout par sa providence. CAE 9 à cet Etre suprème, que le magaifique spectacledWE. la nature rend le témoignage le plus éclatant ; 14. voi païens eux-mêmes, quoique aveuglés par les pré, gés de leur éducation et par leurs passions, ul, rendent ce témoignage, lorsqu'au milieu des dan mea

gers ils s'écrient : Grand Dieu ! bon Dieu liémoi gnage d'une âme naturellement chrétienne. »

Après avoir établi par les prophéties et Les mi racles la vérité du christianisme, il repousse ave force les calomnies dont on accablait les chrétiensk & On nous accusé, dit-il, de ne point honorer le empereurs par des sacrifices : nous n'offrons pas di victimes, il est vrai, mais nous prions le seul Diei véritable, éternel, pour le salut des princes :.nou respectons ces chefs de la nation, mais nous ne le nommons pas dieux, parce que nous ne savoni pas mentir. Au resie, notre fidélité ne saurait êtnt suspecte : vous en avez une preuve convaincant dans notre patience à soufrir la persécution : sou vent le peuple nous Jette aes pierres, ou brûle nof maisons ; dans la fureur des bacchanales, on n'éf pargne pas mème les morts ; on les tire de leur

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pulcres et on les met en pièces. Qu'avons-nous bit pour nous venger de toutes ces injustices ? Si ous voulions vous ‘faire une guerre ouverte, manuerions-nous de forces et de troupes ? Nous ne mmes que d'hier, et déjà nous remplissons vos illes, vos bourgades, le palais, le sénat ; nous ne us laissons que vos temples. Ne serions-nous pas jen propres à la guerre, même à forces inégales, ous qui ne craignons pas la mort, si ce n'était e de nos maximes de la souffrir plutôt que de la Doner ? Il suffirait même, pour nous venger, de us abandonner et de nous retirer hors de l'em- Dre : vous seriez alors épouvantés de votre soli: de. »

Pour prouver que les assemblées des chrétiens étaient rien moins que factieuses, Tertullien déit ce qui s’y passait : « Nous nous assemblons, til, pour prier Dieu en commun, comme si nous | lions le forcer à nous accorder nos demandes : te violence lui est agréable. Ceux qui président nos assemblées, sont des vieillards d’une vertu rouvée, qui sont parvenus à cet honneur, non prix d'argent, mais par le bon témoignage de leur D. S 11 y a chez nous quelque espèce de trésor, il fait pas honte à la religion ; chacun y contribue mme il veut : personne n’est contraint de don- ; ce qui s’amasse ainsi est un dépôt sacré : nous le dépensons point en festins inutiles, mais il Bt à l'entretien des orphelins, au soulagement des ivres et des malheureux. Comme nous n'avons s qu'une âme et qu'un esprit, nous ne faisons difficulté de nous communiquer nos biens ; il

ne faut donc pas être surpris si une telle amigmment produit des repas communs. Ces repas commise, qui se nomment agapes, c'est-à-dire charité. Les papnière In vres comme les riches y sont admis : tout s’y pal val, il dans la modestie et l'honnêteté. Avant de se mettait le ] à table, on fait la prière, pour honorer la prése marche de Dieu. Le repas finit comme il a commend@t, tin c'est-à dire par la prière. bple de 1 » En quoi donc méritons-nous la mort ? Par bre des les criminels et les malfaiteurs que l'on condamiurélien chaque jour pour leurs crimes, il n'y a pas un sdmaclée, © chréiien : j'en prends à témoin tous vos jugements les | ou s'il s'en trouve, ce ne peut être qu'à cause Qurut de son nom, car silyest pour une autre cause, le de Sa n'est plus chrétien. L'innocence est pour nous ul l'on Y nécessilé; nous la connaissons parfaitement, l'ayane Crut apprise de Dieu, qui est un maître parfait, et nos SOU! la gardons fidèlement, comme ordonnée par ce julie les © que l'on ne peut tromper. » pl avait 5. Punirion DES PERSÉCUTEURS. — Les doctalnde luti de l'Eglise, tout en répondant viclorieusement alpants à calomnies des païens, encourageaient les chiiff Cons tiens en leur montrant que la Providence as des € châtié dès ce monde ceux qui les avaient le pif | cruellement persécutés. Ainsi Néron s'était don quelles la mort dans la demeure étroite et sale d’un de dis inver affranchis. Domitien avait été assassiné, et le séparé nat avait déclaré infàmes son nom et sa mémoitf Quels Dèce avait été tué par les barbares, et son cadav PA laissé sans sépulture, avait été la proie des be lurs 0 Sauvages et des, oiseaux du ciel. Valérien, apA qi s: avoir perdu une bataille, s'était engagé imp "tt

nment dans une conférence avec Sapor, roi de se, qui le retint prisonnier et le traita avec la nière indignité. Quand Sapor voulait monter à wal, il faisait courber l'empereur devant lui, -lui tait le pied sur le cou ets'en Servait comme marchepied ; enfin, il le fit écorcher vif, et sa u, teinte en rouge, fut suspendue dans un iple de la Perse, comme un monument de l'opbre des Romains (259).

urélien fut frappé de mort entre Byzance ct aclée, avant que son édit fùt parvenu aux proes les plus reculées de son empire. Dioclétien rut de dégoût et d'ennui dans sa solitude opute de Salone. La mort de Galère fut si effroyable à l'on y vit un châtiment de ses crimes. Luime crut à la vengeance du ciel ; aussi, au milieu es souffrances, il suspendit les persécutions tre les chrétiens par un édit qui révoquait ceux fl avait lancés précédemment. Enfin, dans la nde lutte qui s’éleva alors entre les divers préjants à l'empire; la victoire se déclara toujours

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? Par Dndam UN Se D emenl cause | cause, nous ul t, l'ay:

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docteu ment à es ch CE dÿ t le pli it don Quelles calomnies les s'était-il converti ? Quelle

in de ss invertèrent-ils contre fut sa mort ? et le hrétiens ? Dans quel but 4, Quel fut l'auteur de la

des chrétiens.

QUESTIONNAIRE

r Constance Chlore et Constantin, les protec-

nt faites ces calomnies ?

Quels furent les prés apologistes de la reli- ? Quels effets produisileurs ouvrages ?

À qui saint Justin adres- 1 sont Apologie? Comment

plus célèbre de toutes les apologies ? Comment Tertul-

lien justifie-t-il les chrétiens de l'accusation d'impiété ?

Que répond-il à ceux qui leur reprochaient de ne, point

honorer Îes empereurs ? Com- ,

ment décrit-il leurs assem- se montra-t-elle favoral

blées qu'on disait factieu- aux chrétiens ? Quelle fnt |

ses ? mort des principaux pers 5. Comment la Providence ceuteurs ?

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