APOLOGIE DE SAINT JUSTIN. — La plus an
Bienne apologie qui nous soit restée, est celle que
ommes r Sainpar les par le
[RISTIA- | Chrison par
osophe
de Gé- \urèle.
sement es dé rien el
aint- Justin eut le courage d'adresser à l’empeeur Antonin et à ses deux fils, Marc-Aurèle et wmmode. Justin était né dans le paganisme et p'avait embrassé la religion qu'à l'âge de trente
ans, après un sérieux examen et lorsque son juge- Mnent se fut fondé sur les plus solides raisons. La
onstance des martyrs l'avait rempli d'admiration, tavait commencé à lui ouvrir les yeux. L' étude qu'il fit ensuite des diverses Ecritures, et surtout
Des prophètes, le convainquit de la vérité de la re-
joion Chrétienne. Dans son apologie il supplie l'emereur de juger les chrétiens sur leurs aci'ons et bon pas sur leur nom seulement ; il rapporte enuite les principaux préceptes de la morale de Jéus-Christ, démontre la vérité de sa croyance par es prophéties, répond aux caiomnies que l’on pulait sur les assemblées chrétiennes, et termine en isant : « Si cette doctrine vous paraît raisonnable, stimez-la comme elle le mérite ; si au contraire le ne vous plaît pas, ne l'embrassez point ; mais
pour cela seul, ne condamnez pas à la mort des
ens qui n'ont fait aucun mal. » Saint Justin eut ans la suite le bonheur de sééller de son sang le moignage public qu'il avait rendu à la foi (167). A. APOLOGÉTIQUE DE TERTULLIEN. — Le Hs eau monument de l’élequence chrétienne, l'ourage qui porta un coup mortel au: paganisme, est ne rogrtque de Tertullien, Prêtre de Car-