‹ Précis élémentaire d'histoire ecclésiastique [microforme]Chapitre 30 sur 180 · DES HÉRÉSIES DES PREMIERS SIÈCLES · texte numérisé non relu

DES HÉRÉSIES DES PREMIERS SIÈCLES

avorafs, qui cherchaient à confondre les croyances le fat Mchristianisme avec toutes les rèveries des peu- Pers® Je l'Orient. Valentin fut le principal repréant de ce système, et ses disciples prirent le

h de gnostiques, c'est-à-dire savants: Ces phi-

phes orgueilleux niaïcnt toute distinction entre

es ont Mréation et son auteur, et prétendaient ainsi que onde était éternel, Saint Irénée, alors évêque yon, les réfuta victorieusement, Tertullien, que avons déjà vu confondre les païens en anéanant leurs calomnies, attaqna ces sectaires avec ème éloquence et la même vigueur. Dans son > intitulé les Prescriptions, il donna même un en général ct infaillible de renverser toutes érésies. IL établit en prinape que l'Eglise ca- APOUÉE Le fondée par les apôtres est plus ancienne

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OÙS CS boute erreur. Quand les hérésies naissent, on SU toujours assigner l'époque de leur naissance ù Che om de leur auteur, tandis que l'Eglise ne date JESUS un homme, ni d'aucun temps. Elle a Jésus- POUT st pour fondategr, et elle est ancienne comme non ne.

Emi dÆ Omcène gr ses Écirs. — Dès ce temps-là, nce US istianisme comptait par mi ses défenseurs une é Sain à d'hommes de génie. Chaque Eglise un peu im- LÉ nie avait sa propre école. Alexandrie en donna des d mple-avec un brillant succès, Qutre les saintes HR Lures, on y enseignait la philosophie, la géomé-

la thétorique, la grammaire et. toutes, les.

Eglise s humaines, Saint Pantène, Clément d’Alexan-" 6; Met Origène.en firent la gloire. Origène dès sa: lière jeunesse se rendit célèbre dans toute

42 * PREMIÈRE ÉPOQUE, DE l'Eglise. Il était fils de saint Léonide, qui soufgurs, l'u pour la foi dans la persécution d'Alexandrie, sp@iit enseig l'empereur Sévère. Le saint martyr l'avait él@vait en avec le plus grand soin : non content de l'exerdnue par dans les arts libéraux et les belles-lettres, il l'av@anichéis instruit des saintes Ecritures dont il lui faisait afBis, le b prendre tous les jours quelques sentences. Le jeu tout l'e Origène s’appliquait à cette étude avec une ardeées étai incroyable, et son père admirait encore plus en IfBux. Aus les bénédictions dont la grâce le prévenait, que sbandonr talents naturels. Souvent il s’'approchaïit de lui pement or dant son sommeil, et, lui découvrant la poitrine, xte que la baisait avec respect, comme étant le temple Bpgme d Saint-Esprit. Durant la persécution, Origène eutuBBlité de vif désir de souffrir le martyre, m? Dieu le réserns une pour être la lumière de son Eglis.. on ap}

Le plus célèbre de ses nombreux écrits est cell 5. Tni

qu'il publia contre Gelse, pour réfuter les calomni®ées écart: que ce philosophe païen avait publiées contre lnconst: chrétiens. On regarde cet ouvrage comme l’apolimière gie la plus complète de la religion chrétienne qéétholiq nous soit restée de l'antiquité. Origène a réfutéhh vit to l'avance toutes les objections des philosophes eu po notre temps, qui n'ontfait que renouveler dans leulfabord systèmes impies les difficultés que Celse avait solbnt le 1 levées (253). . D onstant 4. VARIATIONS DE L'ERREUR. — Tous ces ouvrage Il est si convaincants et si lumineux obligèrent l’errelns l'or à changer sans cesse de forme. Après les gnoslllhe le ques, qui soutenaient que tout était Dieu, vinreÿ mps, Le d'autres hérétiques qui, tout en niant l'unité Ée&clat dl Dieu, n'admettaient plus que deux principes créoles,

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