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b4 À DEUXIÈME EPOQUE.
La prière était réglée avec beaucoup de sages les religieux ne s’assemblaient pour prier en « mun que deux fois par jour ; ils récitaient al douze psaumes entremèlés d'oraisons et sui
d’une lecture de l’Ecriture sainte. Le reste du; ils priaient dans leurs cellules en travaillant. L béissance était le remède qu'ils opposaient à l gueil ; on voyait ces hommes d'une vertu austi fidèles à remplir les devoirs qu'imposait la règle soumis à leurs supérieurs comme des enfants.
Quand on se rappelle que cette vie de péniten et. de mortification fut embrassée volontairen
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