‹ Précis élémentaire d'histoire ecclésiastique [microforme]Chapitre 41 sur 180 · HÉRÉSIE D'ARIUS · texte numérisé non relu

HÉRÉSIE D'ARIUS

Sa CHAPITRE Hi.

lent al Hérésie d'Arius (319).

EU SUD, Amus ET SA DOCTRINE. — Les idoles ayant été ; du jo ersées, l'esprit du mal devait nécessairement ant. L enter un nouveau moyen de troubler l'Eglise ; à Tscita alors l'hérésie et le schisme. 11 chercha à rer la foi et à rompre l'unité ; mais en livrant TES religion de nouvelles attaques, il lui fournit asion de nouveaux triomphes. Arius, prêtre de lise d'Alexandrie, homme turbulent et ambix, aspirait à être évèque de cette grande ville ; s ayant été trompé dans ses espérances par tion de saint Alexandre, et n'écoutant que PS lousie et son ressentiment, il décria la doc- “ie de l'Eglise que soutenait ce saint prélat, et ppposa une doctrine nouvelle. Il osa attaquer ivinité de Jésus-Christ et avancer que le Fils de nest pas égal à son Père en toutes choses.

ui cotie doctrine, inconnue jusqu'alors parmi les es prodliens, causa un grand scandale, et l’on s’éleva 1s les ntoutes parts contre l'impiété et le blasphème.

| . EXCOMMUNICATION D’Arius. &— Saint Alexandre

aient ya d'abord de ramener Arius par des avertisseits charitables, et usa envers lui d’une extrême taval ration ; mais, voyant que sa douceur et ses de 1ertations paternelles étaient inutiles et que l'imtte nulfé commençait à s'étendre, il éleva la voix avec itents De, etexcommunia l'hérésiarque dans un synode posé de tous ses suffragants. Pour donner plus Doids au jugements qu'il avait prononcé; il écrivit

travail

ë6 DEUXIÈME ÉPOQUE.

au pape et à tous les évèques du monde, afin dé éonte avertir du danger qui menaçait l'Eglise. Ge 5 d n'abattit point Arius ; il se retira dans la Pales aient le gagna Eusèbe de Nicomédie à sa doctrir, et nation de nombreux partisans parmi le peuple, en TR : on dant de tous côtés des cantiques où 1l avait 4l rits des tement glissé ses erreurs. bblit la 8. Concice De Nicte (325). — L'empereur (Æ,, Le tantin résolut, par le conseil des évêques, d'asfl,] » so bler un concile œcuménique, c'est-à-dire unive pour terrasser l'erreur et en réprimer les parti primé La ville de Nicée voisine de Nicomédie, où rés arque € l’empereur, fut choisie pour le lieu del'assemis Ex Constantin envoya à tous les évèques des le def pour les engager à s’y rendre, et il donna pole « de leur fournir tout ce qui était nécessaire Embre le voyage. Bientôt les évèques se trouvèrent réncèren à Nicée au nombre de 318 ; ils étaient présidés®, vertu Osius, évèque de Cordoue, légat du pape saint@ius à l’ vestre. Jamais assemblée ne fut plus vénérik assen Plusieurs des évèques qui la composaient étiiknératio éminents en sainteté et portaient encore les 1 6. Rar ques des blessures qu'ils avaient reçues pour lles arien pendant la dernière persécution. baux tr Æ. CoNDAMNATION D'Arius. — Le jour de la sétnant d'a publique, tous ceux qui devaient y assister seRBppelés nirent dans une grande salle, où Constantin 1lrévenir tra que le dernier, par respect pour l’augusts évèqr semblée. 11 voulut que les évèques traitassent Mthanas une entière liberté les questions de la foi. On isiége ( mença par examiner la doctrine d’Arius, etBür plu: même fut cité devant cet imposant tribunal dkrentes

ujours

HÉRÉS'E D'ARIUS. 87

à soutenir ses horribles blasphèmes. Les pères, bnnés des doctrines qu'ils entendaient, se bouaient les oreilles et marquüaient la plus vive innation. On réfuta avec force ces nouveautés 1ms ; on y opposa l’autoriié des livres saints et les rits des premiers Pères, et sur ce fondement on bblit la doctrine de l'Eglise. Le concile déclara ne que Jésus-Christ est réellement Fils de Dieu, al à son Père, sa vertu, son image, subsistant ujours en lui, enfin vrai Dieu Ce dogme fut primé par le mot consubstantiri qui devint la arque distinctive des catholiques.

5. ExiL D'Arius. — On dressa ensuite la profesdes leon de foi solennelle. si connue sous le nom de ANA Ombole de Nicée. Tous les évêques, hors un petit Salle Hombre d’ariens, souscrivirent ce symbole et proent réncèrent l'anathème contre Arius etses sectateurs. 'ÉSIdé RE vertu de ce jugement, l'empereur condamna e Sa Erius à l'exil. Telle fut la conclusion de cette célèvénérie assemblée, dont la mémoire a toujours été en nt dnération dans l'Eglise.

2, les D 6. Raprez D'ArIUS. — ExiL D'ATRANASE (336). — our les ariens, quoique confondus, suscitèrent de noubaux troubles. ils écrivirent à l'empereur, et feinant d'admettre la foi de Nicée, ils obtinrent d’être ippelés de leur exil. Ensuite ils travailièrent à venir Constantin par-différents artifices contre s évêques catholiques’ en particulier contre saint ssent Mithanase, qui avait succédé à saint Aléxandre dans + On Qsiége d'Alexandrie, et qu'ils regardaïent comme s, etiür plus redoutable adversaire. {Ils publièrent difunal rentes calomnies contre le saint évèque ‘et l'ac-

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