‹ Précis élémentaire d'histoire ecclésiastique [microforme]Chapitre 42 sur 180 · Rap · texte numérisé non relu

Rap

du blé que l’on envoyait tous les ans d’AlexandéR ! emp à Constantinople. Athanase eut beau protelf"'iemen contre la fausseté de l'accusation : Constantin, dSnçut qu gné par les ariens, le jugea coupable, et l'exil sentit e Trèves, ville considérable de la Gaule-Belgiqissant sa eur les bords”du Rhin. Athanase partit ausdand la pour le lieu de son exil, et y arriva au commpendant cement de l’année 556. ndre le 3. Mort FUNESTE D'Arius. —- Les ariens, enha@ Après 1 par le succès de leurs intrigues contre saint Alt et Co nase, entreprirent de rétabiir Arius à Alexandiitin, auq Cet hérésiarque , profitant de l’absence de si, se ht Athanase, se rendit dans cette ville et se présalnstance à l’église ; mais le peuple catholique ne put l'y stiuire par frir ; 11 y eut mêmes cette occasion de grands tesur les bles qui obligèrent l'empereur à donner ordr souvera Arius de sortir d'Alexandrie et de venir à Const attentat tinople. Les ariens voulurent le faire recevoir défire le p: l'église de Constantinople, et atn de donner plie était d'éclat au rétablissement de cet impie, ils choisir@h accuei un dimanche. Mais lorsqu'on approchait de l'égl@r juger une pâleur mortelle couvrit le visage d’Arius ; ill et con obligé de‘auitter son cortège et de se retirer dis. Trour un leu secret. Comme il tardait à reparaître, Mais les pénétra jusqu'à lui, et on le trouva mort, nagelun com dans son sang et ses entrailles sortant de siihstance corps. L'horreur d'un tel spectacle fit trembler de, par la sectateurs eux-mêmes. La maison dans laquelleÀ r oblige

terrible événement avait eu lieu cessa d’être fiscrire |: quentée, et on la montrait comme un monumäBvoir dé de la vengeance divine (336), -zélé d T, ECCLÉS

HÉRÉSIE D'ARIUS. , 50 ranoll &. RAPPEL ET JUSTIFICATION DE SAINT ÂTHANASE.

exandi empereur fit de profondes réflexions sur cet pote nement : il y reconnut la main de Dieu, et n'en tin, uçut que plus d’aversion pour cette secte jmpie.

sentit enfin la faute qu’il avait commise en ban- Bssant saint Athanase, et il allait le rappeler, land la mort l'empècha d'accomplir son dessein. pendant, avant de mourir, il donna ordre de dre le saint prélat à son troupeau.

l'exil auss| ommé

enha int Ai xandn de s

htet Constance se partagèrent l'empire. Consgitin, auquel était échu le Louvernement de ; Gau- , se hâta d'envoyer Athanase à son église, mais

préseBnstance qui régnait en Orient, s'étant laissé tl'y soluire par les ariens, établit un nouveau patriarnds te sur lesiége d'Alexandrie. Saint Athanase écrivit

ordi souverain pontife pour lui demander justice de

ons oir di ner pli hoisin > l'égliié US ; ll rer dif ître, nage de sMhistance étant devenu seul maître de tout l’embler %&, par la mort de ses deux frères, publia un édit ruelleŸ r obliger, sous peine d’exil, tous les évêques à ètre fascrire la condamnation d'Athanase: Il croyait ne num oir détruire la foi de Nicée qu’en perdant son -aélé défenseur. Pour y parvenir, il fit assem- T, ECCLÉSIASTIQUE. 5

attentat, puis il alla jusqu'à Rome, afin d'insire le pape de tout ce qui s’était passé. Le saintge était alors occupé par saint Jules, qui fit un accueil au prélat et qui assembla un concile ur juger cette affaire. Saint Athanase y fut jus- 6 et confirmé dans la possession de son siége. D. TROUBLES DE L'EGLISE sous COoNSTANCE (355). Mais les hérétiques et leur empereur ne tinrent

Après la mort de leur père, Constantin II, Cons-

un compte de la sentence du souverain pontife.

Li 2, Cor | bler les évèques à Arles, puis à Milan : il se portére trait le lui-même pour aceusateur. Les évèques représeng® vi tèrent à ce prince qu'ils ne pouvaient condamne 3. Qui Athanase sans violer les saints canons. « Que m: É consei volonté vous tienne lieu de canons, répondit l'em Le pereur ; obéissez, ou allez en exil. » ils s'exilèrent pre a

le pape Libère à leur tête. | 40. ConciE DE RIMINI (259). — Peu de temr après, (Constance, qui étaii plus occupé à trouble

condamne ployèrent primer la

l'Eglis: qu'à gouverner l'empire, fit tenir un con ue cile à Rimini pour faire triompher l’arianisme. Tarn 6. Cor qu'il fut libre, ce concile maintint la vérité cathol lique : il refusa d'admettre une nouvelle professia de foi ; il déclara qu'il fallait s’en tenir au symbol Julien

de Nicée, où 1l n'y avait rien à retrancher, ni rid à ajouter ; enfin 1l anathématisa Arius et ses par tisans. Mais, à force de ruses et d’insinuations per

. fides, ie préfet Taurus fit signer aux évêques un formule qui ne renfermait pas le mot consubstan tiel. Cette formule n’était pas hérétique, seuleme elle n'exprimait pas suffisamment la foi de l'Eglise Les ariens crurent qu'ils allaient triompher, lorsou les évêques s apercevant qu'on abusait de leur bon foi, réclamèrent hautement et protestèrent de leu inviolable attachement à la foi de Nicée. Ainsi n1 Srsuite concile de Rimini, ui les longues et cruelles pers] 1 cutions de Constance, ni la faveur que ce pra, fond accorda aux ariens, ne purent altérer la foi dés à l'Eglise catholique. | oies le QUESTIONNAIRE, aveurs

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4. PE à l'em pe janism ur le t ja relig és pou Bivisio Dour af

4. Pour quel motif Arius eontraire à celle de l'Eglise! enseigna-t-il une doctrine Quelle était cette doctrine ?

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