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I k chouir entre ces deux propositious celle qui
JDt à la plante qu'il a sous les yeux , et il est conduit
numéro de renvoi à d'auties questions ; et ainsi
veinent jusqu'à ce qu'il parvienne à celle qui doit
' connaître le nom cherche'.
■1118, pour donner un exemple de cette mé-
l'on ait à la main une primevère dont OB
endre le nom botanique , on y sera conduil
étions suivantes. La plante a-t~elle des fleurs
c'est-à-dire visibles à l'œil nu, ou bien les
'■- ^lles indistinctes ou nulles? Disant oui sur h
'Stion , on est conduit i>ar un numéro à deux
DUS, savoir : 3-t-elle les fleurs conjointes,
inies dans une enveloppe commune, ou
■K disjointes? Ce dernier cas étant évident,
rù tunduira successivement aux suivantes r
des fleurs hermaphi'oditos , ou bien des fleura
xuelles? — A-telle des fleurs complètes , c'est-à-dire ■ues d'un calice et d'une coi-olle , ou bien ses fleuis lies incomplètes? — Sa corolle est-elle monopctale nu [julypétale? — A-t-elle l'ovaire libre ou dans la corolle, ou bien l'a-t-elle adhérent ou sous la corolle? A-tr-elle plus ou moins de cinq étamines? — Sa corolle est- elle régulière ou irre^uUère? — A-t-elle juste cinq étamines ou moins de cinq étamines? — Ces étamines sont-elles alternes avec les lobes de la corolle , ou bien leur sont-elles opposées? — Ses feuilles sonl-cllea entières ou dentées , ou bien sont-elles profondément découpées?— Sont-elles radicales ou alternes, ou bien sont-elles opposées ou verlicillées? — A-t-elle une tige couverte de feuilles, ou bien une hampe nue et des feuilles radicales? — L'entrée du tube de sa corolle estelle munie ou dépourvue de glandes ? Ces diverses questions conduisent nécessaire meut au nom de la pbnte , et TOtis y conduisent en vous forçant d'en faire une analyse exacte , c'est-à-dire d'en parcourir et d'en observer avec soin tous les caractères.
Nous allons figurer ici le tableau que nous ofiirirait cette méthode d analyse, en le réduisant aux seuls carsctères oflerts par la plante que nous avons prise pour exemple.