‹ Précis élémentaire d'histoire naturelleChapitre 43 sur 89 · V. FAMILLE DES MALTACliES · texte numérisé non relu

V. FAMILLE DES MALTACliES

Cette famille renferme des plantes herbacées ou ligneuses, à feuilles alternes et stipulées. Leurs fleurs ont Un calice ordinairement double, l'intérieur monosépale à trois ou cinq divisions, l'extérieur poly sépale et composé d'un nombre variable de folioles; la corolle est formée généralement de cinq pétales hypogynes, libres Ou soudes à leur base; les étamines sont nombreuses, tnonadelphes, réunies en une espèce de colonne (fig. 4 -. pi. i4). L'ovaire est libre, à plusieurs styles ou stigmates, et le fruit se compose de plusieurs coques réunies en forme d^anneau.

Principaux genres. Les marnas et les ^hZ/wamp^j, plantes médicinales, dont on extrait un sucre mucilagmcux doué de propriétés émollientes. Ces deux genres difieïent par le nombre des divisions du calice extérieur, qui est de trois pour le- premier, de cinq à neuf pour le

"f. des espèces de piimauve est \a*ùse trémtère

lios.— Piuiiii les arbres exotiques de la même

- •otonnier que l'on cultive dans les Deux-Indes

e , et dont les graines sont enveloppées d'un

'•'' ;ux, qui fournit le coton. La fig. 4tP'- i4i

1 fleur du cotonnier à trois pointes ; onvoil,

ricarpe qui est à trois loges, et, fig. 6, b

gée de son duvet. — Le cacnoïer, qui est

diic au Nouveau-Monde , et dont le fruit porte

1 de cacao. C'est une capsule ovoïde , terminée en

à son sommet, et langue de six. à huit pouces. Les

k: la grosseurd'ime petile f&ve. C'est d'elles

e l'huile grasse et solide, appelée beurre de

: avec leur substance finement broje'e que

. le chocolat. — Le baobab du Sendgal , le

!t le plus gros des arbres connus. Son tronc

^uefois soixaule h quatre-vingts pieds de circoD-

Appendice.

.t( de la famille des malvacées viennent se placer

Slusieurs genres importans qui sont devenus les types 'autant de petites familles : les lillea/s, qui sont des arbres à feuilles alternes, simples et stipulées, à fleui-s pourvues de nombreuses éiamineslibres, et ajaut leurs pédoncules soudées avec la bractéequi les accompagne. On fait enmédecine des infusions avec la fleur du tilleul, et l'on fabrique des toiles et des cordages avec les libres de son écorce, qui sout remarquables par leur souplesse et leur ténacité. — Les érables, qui sont des arbres à feuilles opposées et simples , et à fleurs polygames , disposées en grappes ou eu cimes terminales. Leur fruit est formé de deux capsules comprimées, et umnies d'ailes membraneuses. On distingue comme espèces : l'érable jaspé, l'érable à feuilles de frêne , l'érable plane , l'érable sycomore, l'érable à sucre. — Les nwronniers d'Inrie, qui sont des arbres à feuilles opposées et palmées, et à fleurs hermaphrodites disposées en grappes dressées et pyramidales ; leurs fruits sont des capsules épineuses, à trois loges ( dont une ou deux avortent quelquefois ) , et qui contiennent chacune une ou deux grosses graines, à té-

fumait brun et lisse. Kemarquables par leur port et la eauté de leurs fleurs, ces arbres font l'ornement de nos i^ardms et de nos promenades. — Les millepertuisy plantes lerbacées ou sous-arbrisseaux à feuilles opposées, simples et marquées de points translucides ; à fleurs jaunes, dont les étamines sont polyadelphes ou réunies en plusieurs faisceaux par la base de leurs filets. — Les orangers y qui sont des arbres ou arbrisseaux élégans , originaires des pays chauds , dont les feuilles sont alternes , d'un beau vert et munies de petites glandes transparentes ; dont les fleurs sont odorantes, et ont des étamines nombreuses polyadelphes ; et dont le fruit est pulpeux , et se sépare en jutant de parties qu'il y avait de loges à l'ovaire. Sous le nom général d'oranger, on comprend comme espèces tous ces arbres odoriférans, que l'on appelle communément orangers , limoniers ou cilroniers , cédratiers , pampelmousiers, etc. — \J arbre à thé ^ originaire des contrées, orientales de l'Asie, et qui croît naturellement en Chine et au Japon ; c'est un arbrisseau toujours vert , dont les feuilles sont alternes et simples, les fleurs axillaires ou situées à l'aisselle des feuilles , et dont le fruit est une capsule à plusieurs loges. Le thé n'est autre chose qu'une préparation des feuilles de cet arbre ^ que l'on a desséchées, roulées et aromatisées avec diflerentes plantes odoriférantes. — Le camellia du Japon , autre arbrisseau toujours vert, qui décore aujourd'hui nos jardins et nos salons, et qui est remarquable par de grandes fleurs d'un rouge éclatant, quelquefois blanches ou panachées, qui doublent avec facilité et rivalisent en quelque sorte avec nos belles espèces de roses. Ces fleurs, lorsqu'elles sont simples, présentent un calice à cinq divisions profondes environné d'écaillés imbriquées , une corolle de cinq pétales, et des étamines nombreuses, dont les filets sont soudés parleur base. — Les vignes ^ arbustes sarmenteux et grimpans, ayant les feuilles stipulées, alternes et opposées aux pédoncules, qui se changent quelquefois en vrilles. Les fleurs sont aisposées en grappes : elles ont un calice très-court , une corolle de 4 ^ 5 pétales, souvent adhérens par le sommet, 5 étamines opposées aux pétales , un ovaire libre. Le fruit, que l'on nomme raisin^ est une baie à une loge, renfermant de

^ cinq graines osseuses. La vt^ne est originaire I le suc que l'on cxtiTiit nnr expression des raisins ■orte le nom de moût. Il fournit le vin , lorsqu'on fei-mentcr jusqu'à uo certain point où sa saveur se fait encore reconnaître ; il donne le -ninaigre '■elle saveur est devenue très-adde.Par la dislil- , on obtient une liqueur spiri tueuse quel'oD ■de-lie quand elle est faible , et esprit de CDOf lorsque , par des distillations successives, devenue plus inflammable, plus légère et plus — î.e.s géraniu/n.i, plantes d'ornement ; Aeurs k .ière de 5 pétales, contenant lo élamines par leur base, et un ovaire à cinq loges sur- I style alloDgfS que terminent 5 stigmates. Le omposedecinq coques monospermes, attachées : central et persistant, par de longues arrètesqui ent avec force en se roulant de la base vers le lors de la maturité, et lancent ou loin la graine ) supportent. On rapproche des géraniums : la iP; dont les fleurs, d'un rouge de feu éclatant, ont lice irrégulier, éperonné à sa base ; une corolle de 5 pétales inégaux , dont trois sont ciliés sur les bords ; 8 étamines libres et un ovaire à 3 loges; on sait que les boutons et les jeunes fruits de la capucine se confisent comme des câpres , et que ses fleurs servent à orner les salades. — I^a balsamine, plante d'ornement à fleur irrégulière , dont le calice est à deux folioles et la corolle de 4 pétales inégaux , dont un prolongé en éperon. Elle a cinq élamines, soudées par les anthères , un ovaire libre, point de style; le fruit est une capsule à cinq valves, qui s'ouvrent avec élasticité en se roulant en dedans.

VI, FlUILLE DBS LionuinEUSEs '.

Cette famille , l'une des plus naturelles et des plus nombreuses du règne végétal , et dont le principal caractère se tire de la nature du fruit , qui dans toutes les

espèces est une gousse ou un le'gume, se compose d'un nombre considérable de genres , que l'on a divises en trois tribus d'après l'organisation de la fleur, dont la corolle est tantôt irre'gulière et papilionace'e, tantôt plus ou moins régulière, et tantôt manque entièrement. Dans cette famille sont réunies des plantes herbacées, des arbustes ou arbrisseaux et des arbres d'une haute stature ; leurs feuilles sont alternes , stipulées et ordinairement composées. .

i*"® Tribu. Genres à corolle papilionacée. Calice monosépale ; corolle irrégulière et papilionacée ( fie . 7 et 8 , pL 14)9 dix étamines ordinairement diadelpnes ou en deux faisceaux (9 dans l'un et 1 dans l'autre) 6g. g, quelquefois monadelphes (genêt, cytise).

Principaux genres. jParmi les plantes potagères : le pois ^ le haricot y la fève ^ la lentille ^ dont les graines farineuses servent à la nourriture de l'homme. — ^Parmi les plantes à fourrage : la luzerne , la vesce , le trèfle , le sainfoin , la gesse , Xdiféverolle^ le pois gris ou bisaille, — Parmi les plantes économiques ou propres aux arts : l'wdigotierj dont les feuilles servent à l'extraction de la matière colorante bleue , connue sous le nom à^ indigo; le gcnét des teinturiers, qui donne une couleur jaune assez vive. Le genêt d'Espagne est cultivé comme ornement dans les jardins. — Parmi le plantes médicinales : la rc^

f lisse y\e copa/iu, le myroxylon^ qm produit les baumes du ^érou et de Tolu. — Parmi les plantes d'ornement : le sophora du Japon ; le hagucnaudier^ dont les gousses d un vert rougeâtre et vésiculeuses sont remplies d'air qui se dégage avec bruit quand on les presse vivement entre les doigts ; le lotus , le rohinia ou faux acacia , auquel on donne communément le nom à! acacia^ à fleurs ordinairement blanches , disposées en grappes pendantes, et à feuilles pennées ; le cytise des Alpes ou faux ébénier, à fleurs jaunes, en grappes pendantes.

2* Tribu. Genres a corolle régulière; tous exotiques. Corolle de plusieurs pétales égaux, renfermant dix étamines distinctes ou soudées par leur base , dont quelques-unes sont souvent avortées ou rudimentaires.

Principaux genres Le gaînier ou arbre de Judée ^ doDt les fleurs roses naissent immédiatement sur le bois

( t36) avant le développement des feuilles. — le^w/eram longues épines rameuses et aux feuilles bipennées. — Le eoroubier aux petites fleurs purpurines , et aux fruits longs d'un pied, remplis d'une pulpe rougeillre. — Le tamarinier Ae l'Inde. — ha caste, plante médicinale à gousse lomentaci:e : les feuilles et les fruits de plusieurs espèces de casse produisent le sent', — Le l/oi'x de campAhe elle lioà du Bn'iil , ([ai sontrougesou d'un brun noirâtre , e t que l'on emploie dans la teinture.

3° Tribu. Gunres sans corolle. Calice double ; étamines nonibreuses et libres — Uacacta véritable , à fleurs polygames et à feuilles doublement pennées. Il foui'nit la gomme arabique. — Le mimosa ou la sensitit-e ^ remarquable par les mouvemens singuliei's et très-marqués qu'ezécutentscs folioles, lorsqu'on tes touche légèrement.

A calé de la famille des légiimineiises se place celle des térébinibacées , remarquable par le grand nombre de substances résineuses et balsamiques que fournissent les arbres qu'on y rapporte , et qui sont tous exotiques. Elle se distingue de la famille précédente par la régularité de sa corolle , ses étamines toujours libres , par le manque de stipules et par la nature de sou fruit, qui est une drupe sècbe ou succidente. Principaux genres : les térébintlies ou pistachiers, dont une espèce donne les amandes vertes connues sous le nom de pistaches^ une autre la térébent]]ine;l'n»{;<vu,doncle tronc fournit un bois si beau et si connu ; le manguier, dont on mange les fruits ; les baamiers ou balsamters, qui fournissent le baume, laniyrrlie et l'encens; le sumac qui sert à tanner les cuirs. — Les noyers se rapproclienl beaucoup des tércbintbacées, dont ils ontfaittoug-tcmps partie. Ils en diffèrent en ce qu'ils ont l'ovaire adhérent; que leurs fleurs sont monoïques, les mâles en chatons allonge's, les femelles solitaires à l'extrémité des rameaux, et qu'ils ont pour fruit une drupe sèche, que l'on désigne sous le nom de noix.

Les rhamnées composent aussi une famille voisine âes l^ujnineuses; ce sont des végétaux ligneux à feuilles

simples et stipulées , à fleurs petites et souvent imparfaitement unisexuées, et qui ont pour fruit une capsule, une drupe ou une baie. Genres principaux : le rhamnus ou nerprun , plante médicinale ^ le jujubier^ qui fournit les jujubes, drupes rougeâtres de la grosseur d'une olive,

Îue l'on mange quand elles sont fraîches, et qui entrent ans la composition de la pâte pectorale de jujubes. — Le houx , arbi*e toujours vert , à feuilles épineuses sur les bords, à fruits rouges, et dont l'e'corce sert à préparer la glu; \e fusain^ dont les capsules quadrangulaires sont d'un beau rouge de rose, et dont le bois fournit un excellent charbon pour le dessin et pour la fabrication de la poudre à canon.

VU. FAHIX.I.B DES ROSAGisS.

Cette grande famille, ainsi nommée à cause de l'analogie de la plupart des plantes qu'elle renferme avec les rosiers, se compose de végétaux herbacés et ligneux, dont les feuilles sont alternes et stipulées à la base , et qui présentent dans l'organisation de leurs fleurs ce caractère général : un calice monosépale à cinq divisioiis , tubuleux ou étalé ; une corolle de cinq pétales égaux , étalés en rose, insérés sur le calice à l'orifice de son tube et alternes avec les divisions de son limbe ; étamines ordinairement nombreuses (20 environ), placées pareillement sur le calice (fig. i et 2, pi. i5).

Le pistil offre dans les difîerens genres des modifications qui tiennent à des phénomènes de soudure ou d'avortement , ou au développement plus ou moins considérable du réce])tacle. Il se compose généralement de plusieurs carpelles , placés au fond du calice ou sur les parois de son tube ; quelquefois celui-ci se resserre à son orifice en forme d'urne ou de godet, de manière à cacher les carpelles qui semblent former un ovaire infère. Ces carpelles restent distincts les uns des autres sur la paroi interne \k\x calice, ou ils se groupent sur un réceptacle central épais et charnu, ou enfin ils se soudent entre eux et avec le tube du calice, de manière à représenter encore un ovaire infère , mais en outre simple en apparence, multiloculaire et poly style. Enfin les cai*pelles peu:

être réduits à un petit nombre, ou même à l'nnîté

luite (l'avortement , et dans ce dernier cas , le pistil

- fruit qui en résulte sont irréguliers. Ces diffe'rences

inisatioQ du pistil, beaucoup plus apparentes (]ue

i, entraînent des variations sensibles dans le fruit

■ osacées, et ces variations ont donné lieu au partaf;e

ette famille en six tribus , auxquelles on a douno des

' particuliers, et qu'on a même considérées comme

milles différentes.

Tribu, Les Rosébs ou Rosiebs. Calice urcéolé -dire tubuleux et resserré à son orifice), contenant pelles nombieux et distincts , attachés à sa paroi lie et surmontés chacun d'un style. Ces carpelles it autant de petits akènes osseux , recouverts par :e qui devient cbarnu, et qui simule une sorte de obuleuse ou ovo'ide ; les feuilles sont composées îles pennées avec impaire, et accompagnées àlenr ue deux stipules soudées latéralement avec le p^ . Cette tribu est formée par le genre rosier, auqud rtiennent Véglander ou le rosier des haies ; le rosier sauvage ; le rosier de France ou de Provins , etc. Parmi les espèces cultivées comme plantes d'ornement, on distingue ; le rosier du Bengale , qui fleurit la plus grande partie de l'année; le rosier à cent feuilles; le rosier mousseux, dont toutes les parties sont recouvertes de glandes mousseuses ; le rosier des quatre- saisons ou rose pâle ; le rosier de Provins ; le rosier blanc.

2* Tribu. Les Pomacées. Plusieurs carpelles (2 à 5) , dont chacun porte deux ovules et un style , soudés entre eux et avec le tube du calice , de manière à âgurer un ovaire simple, adhérent, à plusieurs styles. Le fruit est une pomme , c'est-à-dire un fruit charnu , couronné par le limbe du calice, et offrant deux à cinq loges cartilagineuses ou osseuses. Ce fruit ne diffère de celui des rosiers que parce que les carpelles réunis dans le tube du calice se sont soudés les uns aux autres , au lieu de res* ter distincts , comme dans le rosier. Cette ti'ibu , qui se compose d'arbres ou d'arbrisseauï , à feuilles simples ou composées , nous fournit un grand nombre de fruits i pépins. Principaux genres : le pommier : étamines rapprocbées en gerbe , cinq styles soudés à la base , fruit

globuleux , oinbiliqué à sa base et à son sommet , à cinq loges cartilagineuses , contenant chacune deux pépins. — Le poirier : étamines non rapprochées en faisceau , cinq styles distincts à la base ; fruit en forme de toupie , ombiliqué au sommet seulement > et présentant d ailleurs la même organis/iiion que celui du pommier. -— Le coignassier : fruit charnu, pyriforme, jaune et cotonneux , à cinq loges , contenant chacune plus de deux pépins ; ce fruit , d une odeur forte et d'une saveur âpre et désagréable, porte le nom de coing, — Le né/lier: fruit globuleux (nèfle) aplati supérieurement, et terminé par les cinq lanières du calice qui sont divergentes ; il renferme de deux à cinq loges osseuses , contenant chacune une graine. — U alisier^ dont le fruit est à loges cartilagineuses et auquel on rapporte Taubépine ou épine blanche , Taubépine de Mahon à fleurs roses , Talouchier , Tamelanchier , l'azerolier et le buisson ardent 9 ainsi nommé à cause de la couleur écarlate de ses fruits. — Le sorbier : fleurs blanches , à trois styles ; fruit mou , globuleux ou pyriforme, à trois loges cartilagineuses. Les principales espèces sont le cormier ou sorbier domestique , et le sornier des oiseaux , à fruit d'un rouge de corail.

3^ Tribu. Les Faagariees. Galice étalé ; carpelles en grand nombre , groupés sur un réceptacle commun , central , souvent épais et charnu ; les fruits sont de petits akènes ou de petites drupes réunies en tête. Cette structure ne diffère de celle des rosiers que parce que le tube du calice est étalé, au lieu d'être tubuleux. Principaux genres : \e fraisier , dont les graines sont réunies sur un réceptacle pulpeux , qui forme la partie du fruit que Ton mange. — La ronce , dont le fruit est composé de petites drupes , serrées Intimement les unes contre les autres et réunies sur un réceptacle conique : une des espèces de ce genre est \e framboisier. — La bénoite , plante médicinale à fleurs jaunes, à pistils nombreux insérés sur un réceptacle arrondi et globuleux , et se changeant en akènes , terminés par de longues barbes crochues. — La/70tentille et la tormcntille , plantes économiques à petites fleurs jaunes , qui diffèrent du fraisier , en ce que leur

Dtactene devient point pulpeux ; la première a cinq la seconde quatre.

ihu. Les Amtgdalées ou sbupacées. Arbrea ou

.^i k feuilles simples , à fleurs blanclies ourosé^6,

UD ovaire simple, libre et surmonté d'un aljle;

.^.e'rise'a par leur fruîi, qui est une drupe ebarnne

.tenant un seul noyau , à deux graines ou à use seule

avorteraent. La plupart de ces plantes contiennent

urs diverses parties une quantité plus ou moins

d'acide prussique. Principaux genres : Yaman-

jntle fruit a la chair peu épaisse , presque série

erte d'un duvet court. — Leprunier, le peclicf,

-,1e cerisier, dont les drupes sont cbamueset

d'uD sillon longitudinal , et qui différent par

ii>. ue leur noyau. Le merisier fait partie du der-

Pribu. Les Sanguisorbées. Calice urce'olë , conteun ou deux ovaires, surmontés chacun d'un styU] i deux akènes enveloppés par le calice. Fleurs BOttintsexueltes , corolle de quatre à cinq pétales , qnelijutiuis nulle ; plantes herbacées. Principaux genres : la sangHÙor/ic , plante luéditinale i (leurs roup;câtres en e'pï. — La piniprenelle , planic médicinale à fleurs rougeâtres , réunies en tète et ordinairement polygames. — L'aigremoinc, plante médicinale à fleurs jaunes, disposées en épi, ayant de 13 àsoétamines.

6* Tribu. Les Spibêes. Plusieurs ovaires libres , surmontés chacun d'un style ; autant de capsules , à une ou plusieurs graines , étamines nombreuses , corolle de cinq pétales. Genre unique s les sptrées , plante d'ornement , a fleurs blanches ou rosées , disposées en corymbe ou en cime.

Appendice.

Près do la famille des rosacées viennent se placer les genres suivans , qui sont devenus les types d'autant de lamilles particulières : les myrtes , arunsscaux élégans , à feuilles opposées el à fleurs régulières , ayant la corolle et les étamines, qui sont nombreuses, placées sur leca-

Uce. A la famille des myrtes appartiennent le géroflier ^ dont les boutons sont connus sous le nom de clous de gé» rofte^ et employés comme aromate ; le grenadier commun aux fleurs d*un beau rouge ; le syringa ou seringa odorant des jardins , et le métrosidéros aux fleurs d'un rouge foncé , rangées autour du pédoncule en forme de goupillon , et dont les étamines sont longues et saillan* tes. «—Les groseillers , dont les baies sont si connues par l'usage que Ton en fait comme aliment. — Les cactus on cierges , plantes grasses , remarquables par la beauté de leurs fleurs et la singularité de leurs tiges , qui sont tantôt globuleuses , tantôt cylindriques ou anguleuses , tantôt formées d'articulations superposées. Elles sont dépourvues de véritables feuilles, qui sont remplacées par de petits faisceaux d'aiguillons. (Principales espèces : la raquette, composée de plaaues articulées; le melon épineux ; le cierge du Pérou ; le serpentin , etc.) — Les joubarbes , plantes herbacées à feuilles simples et char-^ nues , à fleurs régulières ayant des pétales , des étamines et des ovaires en nombre égal à celui des divisions du calice , et quelquefois en nombre double. — Les saxi^ f rage s , plantes médicinales et d'ornement , dont les feuilles sont aussi quelquefois épaisses , et dont le fruit est une capsule terminée ordinairement par deux cornes divergentes. On rapproche de ce genre l'hydrangea , dont l'hortensia , si commun aujourdliui dans nos jardins , est une espèce. La plupart des fleurs de l'hortensia sont stériles , et formées presque en totalité de bractées pétalifonaes^

Vm. VAXILLB DBS OK9BLJLIviaB8 '.

Plaptes herbacées à feuilles alternes engainantes , ordinairement découpées ou décomposées en folioles; à fleurs disposées en ombelles simples ou composées (fig. 3, pi. 1 5) ; a la base de ces assemblages de fleurs, se trouvent souvent plusieurs petites folioles formant une colr-

* Cette famiUe appartient k la classe des dicotylédones polypétales à étamines épigynes (de Jossien), on k celle des exogènes caUoifloitt (de Guidolle).

1 que l'on nomme involucre ou iiwolacelle , seloa

..^ enlourcnt la base des ombelles, ou celle àa

aies. Cliaque fiear ee coinpose d'uu calice adbé-

t ce l'ovaire , et dont le limbe est entier oa à cinq

, d'une coi'oilc de cinq pétales insérés sur l'ovaire,

iq étamines épigynes alternes avec les pétales ; d'un

; à deux loges lenrenuatit chacune un seul ovule et

yles persislans et divcrgeos. Cet ovaire eat snr-

n disque formant deux mamelons qui se coo-

Page 1