I. =fec la base des deux styles (fig. 4 • p
""niiusé de deux akènes, qui se séparent de bas
de la maturité (fie. 5).
GEN'iics : V'anis , plante médicinale et éco-
„ — Le fenouil, — WocAe, dont les espèces les
nues sont le persil et le céleri. — Le cerfeuil. — La
-iga.0 , la petiie ciguë et la ciguë vireuse ; plantes
iLiUables par leur suc vénéneux. La petite cignë
l>le beaucoup au persil , maïs on les distingue en
elui-ci a des fleurs d'un jaune verdâtre , use tig«
e et une odeur aromatique , tandis que la petite
uguu a les (leurs blanches , la tige lisse et une odeur vi-
reuse et nauséabonde. — \.c panais et la ca^oWi', dontles
racines Succulentes servent d'aliment et d'assaisonne-
m.tii.t.—\i' angélique f^oai les tiges blanchies et confites
au sucre forment une conserve d'un goût agréable.—
\\àfèrttle et la livécAe officiaales.
Ou trouve dans cette famille des plantes herbacées, des arbustes et des ai'bres [surtout dans les genres exotiques , qui sont très-nombreux) , à feuilles entières , verticdlées ou opposées avec stipules ; à fleurs composées d'un calice adhérent à l'ovaire , dont le limbe est entier on denté , d'une corolle régulière à quatre ou cinq lobes insérée sur l'ovaire (fig. 6 et 7 , pi. i5) , d'etamioes en même nombre et alternes avec ces lobes , d'tin ovaire à deux loges surmonté d'nnstyle à deux stigmates , ou bien
' Cette hmiUsappictinit i la cUua des dicvtylMonei monoptlilw A jtuiHim lépigi^Dcl , et i antbèrea diitïticus (de Jumicti), on i eelit àei Ezogincs calicifloies (de Cuulolle).
d*on oTaîre à an plus grand nombre de loges , contenant chacone un ou plusieurs ovules. Le fruit est tantôt formé de deux petites coques accolées , tantôt c'est une capsule ou une baie ; les sraines ont un périsperme corné. PmiNCiPAOX GENEES. Le rubia tinctorum ou la garance , dont la racine fournit une couleur rouge à l'art de la teinture. — Le cailie^4aà , à feuilles linéaires et yerticillées , et à fleurs blanches ou jaunes , o£&ant une corolle rosacée à quatre lobes aigus. — Le cqfier ou, café d* Arabie (ûg. 6 , pi. i5) , dont le fruit est une baie de la grosseur et de la couleur d'un* petite merise (fig. 8) , contenant deux graines planes et sillonnées d'un côté , convexes de l'autre. Ces graines, qui constituent le café du commerce, sont lormées par un périsperme corné , très-volumineux, entourant un petit embryon. — Les cinchona du Pérou , dont l'écorce fournit le quinquina , que l'on emploie en médecine comme fébrifuçe. — Les ipéco'^ caanha , dont les racines fournissent la poudre de ce nom , que l'on emploie comme émétique.
Appendice.
A côté des rubiacées se place la famille des chèvre^ feuilles fqm renferme des arbrisseaux à feuilles opposées sans stipules et à fleurs en corymbe , entre autres : le chèvrefeuille des jardins , dont la corolle est tubuleuse et à cinq divisions un peu inégales ; les viornes , parmi lesquelles on distingue le laurier-tin et la boule de neige ; le sureau, le lierre et le cornouiller. Après les chèvre^ feuilles Yienneniles valérianées , qui forment une famille le plantes herbacées à feuilles opposées , et à fleurs plus au. moins irrégulières , parmi lesquelles nous citerons : la ^imlériane officinale, laveUériane rouge, plante d'orneoieitt à une seule étamine, et la mâche ou doucette j plante potagète. Après les valérianes viennent les dips€h cées, faxame de plantes oui a pour type le dipsacus ou chardon à foulon, et la sctwieuse de nos jardins. Ces plantes se rapprochent beaucoup par le port des composées ou synanthérées : leurs fleurs sont en effet réunies en tête ott ca]Htule sur un réceptacle commun garni d'écaillés , et entourées d'un involucre commun ; mais chacune