SB
le taurier eannellUr, ori^oaire de Cej^lan , et dont l'écorce est la canelle; le laurier camphrier, dont on exttail une huile volatile concrète qui est le camphre. — Les mujcadierj, dont le fruit est uoe sorte de drupe conte- i nant une seule graine recouverte d'une arille dèconpei; en bnières. L'arille, oui est d'un rouge orangé, porte le nom de mactj : elle donne une huile volatile très-odorante. La muscade du commerce, que l'on emploie comme aromate, est la graine pioprement dites elle est ovoïde, dure etiitarbreeinténeuremeiit.
^^A pea de distance des taurinées se placent les arùiatoekés , plantes herbacées ou arbustes volubiles, don) les fleurs sont remarquables par leur calice ou péngone tubuleus , ventru à la base , dilate au sommet et prolougé en languette d'un côté ; et par leur ovaire adhérent sarmonté d'nnst^le auquel adhèrent les étainines. Elles forment dans la méthode de Jussieu une dasse à part, celle des plantes apétales àétauiines e'pigynes. Le genre qui leur sert de type est V aristoloche dont les principales espèces sont : Varisioloche cUmatile, à fleurs jau' nés , très-commune aux environs de Paris ; et Varislnhche typhon, cultivée dans les jardins, et qui est remarquable par ses grandes feuilles cordées et ses fleurs en forme de pipe. Un autre genre irès-reniarquahie est le ncpenthe de l'Inde et de Madagascar. C'est une plante herbacée et vWace (fig. i , pi. 18) , à fleurs tinuexuelles , diotqites , disposées en panicule et i fruit capsulaire. Ses feniUes présentent un appendice d'une forme et d'une structure sineiiUères. Elles se terminent à leur sommet par bu long filament qui porte une sorte d'urne creuse , recouverte par un opercule qui s'ouvre et se ferme naturellement. On les trouve presque constamment remplies d'une eau claire, très-bonnc à boire , et qui est d'un grand secours pour les voyageurs dans des pays brûlés par le soleil.