QUATRIÈME GRANDE DIVISION DU RÈGNE ANIMAL
LES AKIMAUX RJlYOIflfis.
Animaux d'une organisation beaucoup plus simple >)ue ceux des divisions précédentes^ dont ils se distin- .^uent principalement par des caractères négatifs. Ils sont dépourvus de tètes , d'yeux et de membres articulés : leur forme générale présente toujours , soit dans le corps ^ul-même , soit dans ses appendices, une disposition -^toilée ou rayonnante, ce qui les a fait comparer aux
{liantes dont les parties ont celle même disposition. De à le nom de zoophjries (animaux plantes) qu'on leur a <lonné, et qui convient plus particulièrement à certains d'entre eux. La plupart ont d'ailleurs une simplicité de tissu qui les rapproche encore des Végétaux ; et, comme dans le règne végétal , on voit quelquefois les individus d'une même espèce se greffer entre eux pour former des ^tres composés , il arrive aussi très-souvent dans ce cas que les individus simples forment par leur réunion sur une partie comnmne des corps en général arborescens, de forme assez constante, mais diitcrente de celle des composans; c'est à ces animaux composés que le nom de zcK)pnytes peut être plus justement applique. Le tissu des animaux rayonnes est sou tenu par un dépôt crétacé, qui se fait régulièrement par couches dans la peau ( le test des oursins), ou bien irrégulièrement dans toute l'étendue du corps, en donnant lieu alors à ce qu'on nomme un polypier. Le système nerveux des zoophytes est rarement distinct : lorsqu'on en a aperçu des traces, elles présentaient la disposition radiaire. A peine trouve-t-on dans quelques-ims de ces animaux des indices de circulation cl de respiration. Le plus grand nouibi-e d'entre eux
t<|lrtiiilil iiiiyllilii|iniii n^l lu I III |i| ijnven^ pat desi WUiwelsoti a iIodik: le nom tif IrachéKi aifuifir«i. Ion csDU iniesliiit) e»i 1-3 tcineal 'pourvu de ses drui oiilim il m |Mm|UCL tnajouts iiicoiuplul , ou même nul. La pc silipN Domule dti prctqoi! ftMw cr^s aotinaux esth< cale, U boatlic ctaiilen Uanou en tuut, siiiTan rauiinal c<^t Ul>re ou Itxr.
LfAxooph^lcisi- (liïiscni d'après le ptusoumoinsil oumplkalion de leur or^nÎMlion , et d'après leurs fw Uie8f;i'Ut.'ralc9,eii«ixc1nR8e«, qui sonl : IcsAeZmfnfSww vtr* inlctlinaiis , \es éehincdtrme^ t les malacoderina m niéduif.', Ifs artiait», le* polype' et les înfusoirts.
PKCMifcRK CLASSE, LES HEL3ÎINTIIES.
Lt:i lit.-liiiiiilliv!( , nomtp^ aussi vert ùitesUnaus ,<ti lies rapports avec les anoelkles, «t pi us spéciale uienluR le» genres apodes de celte dasse : ilsfo»! comme lepc- Aage des uiimanx artidiLés aux animaux rajonD^tf (Ont d<f> êtres d'uiie oifaiiîiation trè^-aimple , donit' eorpi est en général allonjç^ cm d^rimé , et fjoî n'ba)* li-ul et ne pciiït-iit se prnpnqrr qiKj d.ii>s niiten.:ui il' corps des autres animaux . On en trouve dans toutes 11- i parties du corps. Un les distingue i° en rei5a|)laiU' eoiiiiiic les (foui'W aa fascioht , c^e: l'on trouve dans 1: ' foie ou les poumons de certains animaux ; les ianias^^ j vers toUlaires (ùg. i,pl. 48), qui vivent dans les int«li"' de riioiiime. Le corps de ces derniers tfig. i A)e5t3pW I comme un ruban^ iï est composé d'articulations (^ialii'' | tes , qui ont un petit trou à uiacun de leurs bords; 1^" tête CGg. I, a) est carrée et garnie de quatre petits s)- , çoirs. n est fort souvent long de plus de vingt {l'ieJ- 1 2° en vers arror.dîs ou vésîcnleui , comme les ascarié»t{ui ressemblent à des vers déterre, et attaquent surtoin les enfaoa ; les slronglcs, que l'on trouve dans les clievai:' I et leM moutons; \c& fitairtt, qui se développent daiul' corps des insectes; les hydoÂides , dont 1 extre'uiile tJ" corps ressemble aune petite vessie remplie d'enu,etqûi vivent dans rèpaisseui' même des organes de diflf're"aniniaux. Une espèce defiUirc, le ver de Mcdinc, pénètre souvent dans la chair de l'iiomme , et y cause A»
^/m^. f^ jS^.
(439) rsiaux tiès-fii-avefi. Une hydalide , l'hydatide du cerveau, muanue cdiii dra uiouloiis , et produit caoux cette molq- 3ie singulière (ju'oii noiiiinc le touriiÎ!. m