‹ Précis élémentaire d'histoire sainte suivi de la vie de Notre-Seigneur Jésus-Christ [microforme]Chapitre 34 sur 186 · Quel dessein infime ses frères conçurent-ils contre · texte numérisé non relu

Quel dessein infime ses frères conçurent-ils contre

lui? A qui le vendirent-ils ? Comment cachèrent-ils À

leur crime à Jacob? 3. Chez qui demeura d'abord

Joseph en Egypte? Par qui fut-il calomnié? Quel cha- à

timent lui infligea Putiphar? 4, Que fit-il en prison ? Quel songe interpréta-t-il? 5. A quelle occasion fut-il appelé à la cour de Pharaon? Quels avaient ét6 les! songes de ce prince? Comment les interpréta Joseph ?|

6. Racontez le premier voyage des enfants de Jacob en Egypte. Qui laissèrent-ils en otage? 7. Comment} Jacob consentit-il au départde Benjamin? 8. Quel fut #

l'accueil que Joscph fit à ses frères dans leur second

Voyage? 9. De quelle manière les éprouva-t-il? Com-A

mentse fit-il reconnaitre àeux ? 10. Dans quelle contrée de l'Egypte s'établirent les Hébreux? 11. Que de. manda Jacob à Joseph avant sa mort? Qu'est-ce qu'il prédit à Juda? Où fut-il enseveli ? 12. À quel âgo! mourut Joseph? Quelle prédiction fit-il à ses frères ? Moïse remplit-il ses dernières volontés ?

CHAPITRE vr, HISTOIRE DE JOB. à L. Caractère DE JoB.—Dieu a toujours eu des!

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pe vraiment royale. li oseph retourna en h

Il vit les enfants ème génération, et 1s. Sur son lit de

neurs, et Dieu vous à

de cette terre à celle raham, à Isaac et à terez mes os avec a les restes de cet la conquête de la

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élus parmi toutes le: nations. Dansie temps où l’on voyait briller de si grandes vertus dans la postérité de Jacob, appelée à former le peuple de Dieu, il y avait parmi les descendants d'Esaü, exclu par sa faute del’héritage paternel, un juste, un patriarche qui devait être dans sa vie l'image du Christ et le modèle accompli de tous les chrétiens. Cet homme, appelédob, habitait la terre de Hus, dans l'Arabie Déserte, vers l’époque où mourut J oseph en Egypte. Il était simple et droit, craignant Dieu et s’éloignant du mal. Il avait sept fils et trois filles et possédait d'immenses richesses qui rendirent son nom -célèbre dans tout l'Orient, Sa famille était parfaitement unie, et tous les jours il offrait à Dicu des sacrifices, dans la crainte, disait.il, que ses enfants n'eussent commis quelque faute devant le Seigneur.

2. SES ÉPREUVES.—La vertu de ce patriarche était si grande que l'Eternel dit à Satan: “ As-tu vu mon serviteur Job? Il n’a point d'égal sur la terre."—“ Qu'y a-t-il de surprenant, répondit Satan, n’avez-vous pas toujours béni lesœuvresde ses mains? Ses possessions ne se sont-elles pas agrandies et multipliées? Mais étendez votre main sur lui, retirez-lui ce qu’il possède, et vous verrez #’il ue blasphémera pas votre nom?’—“Tout ce qu'il a, reprit l'Eternel, est maintenant en ton pouvoir, je te le livre, mais ne touche pas à sa vie.” Satan usa de tous les droits qui lui avaient été donnés, et Job fut en proie aux souffrances et aux calamités les plus terribles,

On lui annonça successivement que les Sabéens lui avaient enlevé ses bœufs et ses ânesses, que le feu du cicl avait consumé ses brebis et leurs gardiens, que les Chaldéens lui avaient ravi ses cha. menux, et qu'un vent violent avait renversé uné

de ses maisons et écrasé sous ses ruines tous sca

enfants, Alors le saint patriarche déchira son

manteau, 80 rasa la tête, et adora Dieu en disant :

“J'étais nu en venant au monde, je retourne-

rai nu au sein de la terre. L'Eternel m'avait donné ces biens, l'Eternel me les à ôtés, que sa volonté soit faite | que son saint nom soit béni l’?

3. SOUFFRANCES DE S0B. — Satan demanda ensuite au Seigneur la permission dé frapper Job dans sa personne. Le Seigneur le lui permit, eten un instant le saint patriarche vit son corps entier couvert d’un horrible ulcère. Assis hors e la ville, sur un fumier, il tait lui-même, avec un débris de pot de terre, l'humeur fétide qui sortait de ses plâies. En vain sa femme étonnée de tant de rési. gnation l’excitait-elle contre la Providence. « Tout vient de Dieu, répondit Job: puisque nous avons reçu les biens, pourquoi ne recevrions-nous pas les maux?” Trois de ses amis éprouvèrent aussi sa vertu et l’excitèrent à blasphémer contre Dieu etsa providence, Job répondit avec vigueur à leurs partis discours, et réfuta tous les sophismes de eur fausse sagesse. Cependant quelques paroles d’impatience, quelques mots de doute lui étant échappés au millicu de ses souffrances, il s’en repentit aussitôt eten obtint de Dieu le pardon,

4, RECOMPENSE DE 84 VERTU.—L’Éternel récompensa tant de vertus en permettant que Job recouvrât le double des biens qu’il avait perdus. Ses frères, ses sœurs, ses amis vinrent manger avec lui dans 8a maison, le plaignant et le consolant de toutes les afflictions que l'Eternel lui avait ‘envoyées, Job bénit le Seigneur dans ja prospérité de même qu'il l'avais béni dans le mallieur, U vécut encore cent auaranto ans après la terrible

ée MOISÉ ET LA DÉLIVRANCE, 69

épreuve où sa foi n'avait pas succombé, au milieu

°8 TuInes tous 8cs des enfants que Dieu lui envoya, ct des enfants

che déchira son

Dieu en dant de, es cfa ju quid gédraton un. RNDEe D temps? Quelle était sa vertu? 2 À quelles ne!m avait donné épreuves fut-il soumis? Quels furent ses sentiments , que sa volonté au millicu de ces épreuves? 3, De quelle plaie fut-il béni !”’ afligé? Quels étaient les sentiments de son épouse ? Satan demanda Que répondit-il à ses amis? Quelle faute 8e reprocha-tdé frapper Job il? 4. si récompense lui accorda l'Eternel ? Quelle lui permit, eten Ait ln Garde sn vie?

son corps entier

s hors dela ville, À CHAPITRE VII.

vec un débrisde À Moïse ET LA DÉLIVRANCE (1725-1645).

i sortait de es 1. OPPRESSION DES HÉBREUX EN Ecypre.— de tant de rési-

5 ’ D Après la mort de Jacob et de J oseph, les Hébreux rvidence, “ Tout À se multiplièrent si prodigieusement que ie pays de MTS NOUS avons À Gesson en était rempli. Un nouveau roi, qui n'a- VrIONS-nous pas vait pas connu Joseph, conçut le projet de les oprouvèrent aussi primer et de les empêcher ainsi de se rendre re. er contre Dieu doutables. Il établit des intendants pour les accavigueur à leurs bler de travaux en les obligeant à bâtir des forte. 8 sophismes de resses et des villes. Mais ces vexatious n'empêchant uelques paroles

l pas ce peuple de s’accroître de plus en plus, le roi loute lui étant ordonna de jet: dans le Nil tous les enfants mé- Frances, il sen À les qui naîtraient des Hébreux, et de ne laisser u le pardon, 2 vivre que les filles.

— L'Eternel ré-

2. NAISSANCE DE Moïse.—Un homme de la ttant que Job D bu de Lévi, nommé Amram, avait déjà eu deux l'avait perdus. enfants de Jacobed sa femme, une fille appelée

inrent manger Marie et un fils nommé Aaron. Après le cruel it et le conso-

{avait M dit, ils eurent un second fils d’une beauté si raernel lui avait # ‘“issante qu'ils pensèrent que l'Eternel l'avait préans la prospé- destiné à do grands desseins. Pendant trois mois ns le malieur. ils parvinrent à le soustraire aux recherches, mais près la terrible déserpérant de pouvoir le cacher plus longtemps,

Jocabed prit une corbeille de jonc, l'enduisit de ù cri bitume cé de poix, y plaga le petit enfant et l'ex. pèr PSS parmi les roseaux sur Ja rive du fleuve. Elle M Die avait chargé Marie, sa fille, de surveiller ce ui à jus arriverait, Or, la fille de Pharaon étant descen- À les due dans le fleuve Pour se baigner, aperçut la Æ env petite corbeille au milieu des roseaux, ct l'envoya M gyr

ue | s'ex considérait M ava ant qui poussait des À et cris, quand la jeune Marie se présenta et lui dit: À l’ac oulez-vous que j'aille vous chercher une femme À ses pag nourrit son en- par fant de son lait. Quand il fut élevé elle le rendit M der dla fille do Pharaon qui l'adopta et lui donna jo | ÿ nom de Moïse, qui signifio tiré des eaux, allèr 3. Furre pe Moïse DANS LE PAYS DE Mapran. M d'Is —Moïse fut instruit dans toutes Jes sciences des s'adi gyptiens, ct devint Puissant par ga parole et par D Dier Ing ji lia pas la dure peu} res, et il aima D Pha

8 que de jouir des Moï dignités et des richesses de l'Egypte. S’étant rendu M sieu:

FMI eux, ilen vit un qui venait d’être mis à MM en # ) q

2016 Par un Egyptien. (Comm il pensait ne pas quoi être vu, il tua l'Égyptien lui mé

g “1 méme, et cacha son [M plaie

cadavre dans le Sable, Mais cetto action ayant été À ren écouverte, il s’enfuit Parmi les Madianites, I] fat cher accueilli dans ce PaÿS par un prêtre nommé Jé. D sur 1

thro, et épousa une de ges filles appelée Séphora. mêlé

OCATION DE Moiïse.—I] fit paître pendant D 9° Je Quarante ans les troupeaux de son beau-père, Un le prem jour il les conduisit au pied du mont Horeb, et là D 6. 1 entendit, du milieu d'un buisson qui brûlait

voye:

sus se consumer, la voix du Seigneur qui lui

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