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AY G] ; 181 | la formation d’un sulfure d’arsenic d’un jaune doré,
|n’ajoute quelques ‘gouttes d'acide nitrique, hydro- di | Chlorique ou sulfurique : alors il se forme un sulfure jé jaune. * | Pr eu Ru à
On recounaîtra la présence de l’acétate de cuivre si la liqueur, filtrée et évaporée ainsi que nous l’a- |vons dit, est d’un bleu foncé, d’une savèur forte, styptique; si la potasse, la soude, la baryte, la dé- [composent , forment des acétates solubles, et précipitent du deutoxyde bleu, entièrement soluble dans l'acide nitrique; si l’'ammoniaque, versé en petite :. quantité dans l’acétate de cuivre dissous, y fait naï- |tre un précipité bleu de deutoxide de cuivre, qui se dissout avec la plus grande facilité » Pour peu qu’on lajoute d’ammoniaque. Le prussiate de fer ou de po- [tasse précipite la dissolution en brun marron ; l’acide (bydro-sulfurique et les hydro-sulfates forment un précipité de sulfure de cuivre noir. - On croirait.que le sublimé corrosif ne peut setrou- [ver mêlé au vin que dans une intention criminelle, |Dn s’en est cependant servi pour l’empécher de s’ai- Jyrir. Alors, si le vin est rouge, on le décolore par le (chlore liquide ; les hydro-sulfures donnent un préxpité jaune brunâtre qui devient blanc; l’'ammonia- (que un précipité vert très-foncé, tirant sur le noir ; [eau de chaux bouillante, un précipité jaune-brulâtre qui passe à l’orangé; elle est, avec les hydrolulfures, un fort bon réactif. Le meilleur moyen est l'essai fait avec une lame de cuivre décapée , trempée lans le vin où l’on suspecte la présence du sublimé Pu de tout autre sel mercuriel. S’il y en a effectivenent, cette lameblanchit. j' at | Si l’eau-de-vie a été mélée au vin, et que le mé- Rage soit récent , il exhale une odeur forte d’eaule-vie, et s’enflamme lorsqu'il est projeté dans un jrasier ardent. Mais si le mélange est ancien et la
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ÿ de tartre, sont les bois A | Fr tournesol en drapeau,
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combinaison dés fluides intime, on n'obtient aucun résultat. Ne Stan pe J . . Le mélange du cidre ou du poiré au vin n’est pas toujours facile à reconnaître. On le soupçonne à la petite quantité d’a apr cristaux de crème de tartre, veur de poire,ou bien si on P
lcohol qu’il donne, ousion obtient, ès l’évaporation du liquide ét la séparation des un sirop ayant la sas arvient à faire, par des mélanges de vin et de poiré, un vin semblable à ce lui qu'on analyse. | :.10
Les différentes substances colorantes qu’on emploie pour charger les vins clairs cu pour colorer entière ment des mélanges d'eau, d’eau-de-vie et dé crèmi d'Inde et de Fernambouc, It | les baies d’yèble, de troëne® de myrtille. Cette fraude se reconnaît facilement pai les dissolutions d’alun, de proto-hydro-chlorate e de deuto-hydro-chlorate d’étain. On commence pa faire les trois dissolutions suivantes : 1° quatre gro d’alun dans cinq onces d’eau distillée ; 2° un demi os de liqueur fumante de Libavius dans deux once d’eau distillée; 3° ungros de proto-hydro-chlorat d’étain dans deux onces d’eau distilée. On verse dat
une demi-once du vin donton veut connaître la natui à peu près un demi-gros de chacune de ces dissolution que l’on décomposeau moyen de quelques gouttes d’an moniaque: l’alumineet les oxides d’étain se précipitel etentraînentla matière colorante.On note exacteniel la couleur des précipités, et on a les données nécé saires pour résoudre ce problème, comme on pe s’en convaincre par Le tableau suivant: "#4
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