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des vomissemens glaireux; les hémorroïdes apparaissent, ét le cancer quelquefois termine cette série de phénomènes. D’autres fois, une affection morale bi=m zarre, l’hypocondrie, est le résultat de l’affection® chronique des organes sous-diaphragmatiques. Aussi, ‘ dans Ja virilité confirmée et décroissante, doit-on" s'arrêter dans ses habitudes dès qu'on éprouve la moindre incommodité du côté de l'appareil digestif.M Le régime végétal, une alimentation modérée, les boissons acidules, les bains, le repos des organestrop« exercés, mettront bientôt fin aux premiers accidens. A
De la Vieillesse. À “4 Le vieillard, pourvu de poumons peu actifs M moins capables d’absorber l'oxygène, et avec une . circulation lente et gênée, rejette cependant par. l'expiration dans l'atmosphère une proportion de matières animalisées plus grande que les adultes; | pour me servir d’une expression populaire, 1l cor- : rompt plus vite l'air : aussi devra-t-il se placer dans } un air pur, sec et fréquemment renouvelé. Facile à ; refroidir, difficile à réchauffer, il doit bien se vêtir, et, éviter les passages brusques du chaud au froid. I se trouvera mal d’un appartement trop échaulté ; il sys sentira oppressé, et cependant il ne pourra supporters savs danger un froid violent, car il en résulterait# pour lui probablement quelques inflammations inter-4 nes mortelles. Le vieillard doit chercher par tous leskl moyens à entretenir la transpiration cutanée, dont lai la suppression très-facile à cet âge devient l’origine de maladies de l’appareil respiratoire, de rhuma=< tismes ; etc. Les bains tièdes, les lotions, les frictions! avec la laine ou des brosses fines, seront utilements employés dans ce but : avec l'avantage de favoriser les fonctions de la peau, ils auront encore celui dé maintenir une grande propreté. La surface cutanéé dans la vieillesse est toujours plus où moins ärides Elle a un épiderme plus dur, se salit facilement, 58
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couvre de res et de veimine: Nous devons faire remarquer que, sile vieillar demploie les bains tièdes, ilne devra pasy rester plus d’un quart d'heure ou d'une demi-heure : s’il faisait autrement, il pour rait se trouver affaibli, inconvénient assez grave à cet âge.
Les vieillards, lorsqu'ils sont exempts d’affections dartréuses, se trouveront bien de Papplication de la laine sur # peau. Les vêtemens dans tous les cas devront n’exercer aucune compr ession. On doit à cette époque redouter, plus qu’à aucune autre, les empé-
chermens mécaniques à la respiration et à la circula=
tion :-les ligatures sur les membres inférieurs favorisent l’œdème et les varices; celles établies au cou donnent lieu à des étouffemens et favorisent l’apoplexie. La tête et les pieds devront être tenus chaudement. Cependant si la tête est trop couverte, il en résulte une congestion sanguine vers cette partie, qui peut devenir fatale; mais les pieds ne peuvent pas
êtré trop couverts ape leur réfroidissement:il résulte
souvent des diarrhées redoutables. :
Toutes fesactionsqui ont pourbut l'alimentation mé-
itent uneattention particulière. Les dents manquent
or dinairement ; la digestion est lente et difficile; les viscères chargés de F opérer deviennent assez ele)
ment de. et par surcharge, et par absiinence.
Les indigestions et Pivresse sont souvent mortelles chez les vieillards. De tout cela résulte la nécessité de repas peu copieux, mais plus fréquens, faits à des intervalles réguliers. Les alimens doivent être répa- -rateurs, légers, faciles à broyer, peu épicés, exempts
de tout ‘mélabgé irritant.: On doit Loc maéh beau-
coup, ouau moins les mouvoir loug-temps dans la bouche, afin de Les imprégner de salive avant de les avaler. Ils se corposeront de bonnes viandes, de légumes, de féeules , de fruits ; l'usage modéré du bon
vin sera convenable. Maison doit cesser de manger |
avec la cessation du besoin. Les liqueurs alcoholiques , les alimens lourds, venteux, crus, doivent
être rejetés. Le café et le thé ne sont “nuisibles qu'aux
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