GÉOLOGIE EN GÉNÉRAL
Je résultat de diverses forces, dont l'ane, noranu-e »/»', se (liMiD,:ue par la proprii';tô de produire des corps pourvus de parties appelées organes, d'où ces ni7'j)$ sont débi^nés par l'épithile d'o/v/aniqnes, tandis que Ton nomme corps inu/yanitiurs ou corps bruts les proiluils des autres forces que l'on peut appeler pfiUsiQUCS par opposition aux ilénoniirialinns de lorrcs iiliijsiologifines ou biologiques que l'on donne aussi à la vie. Nous disiinjuoii>, "n oo[jsc<iuen<e, dans les sciences nalurelks,dciii grandes division^, dont l'une a pour oliji'l réliide des pliônomiMies, et des corps inorjianiques, l'autre celle des phénoniones et des corj)s orj:ani<nnî>, d'où nous les désignons par les noms d'iiiorganoinie et iVorganomie.
Hi'BDiviiilois DE L'iifORBAKOHiE: — On pf'ut aussï subdivjscr Vinori/anomic en deux branches selon qu'elle étudie d'une mAnïèrc ahslmilc U-s forces inorj:.iriiiju('s en géntral,ou (lu'ello est appliquée à faire connaître les propriétés dont jouissent les corps iiior^:ani<jut'.s en parlicnlier. Chacune de ces branches peut encore se subdjvisi-r t-n deux ^cl«'nces !»pécial('s, savoir: u jihgsigue, qui a pour objet les phénomènes qui nechanj;«'nt pas st'nsihlement la nature dt's ror[)s ; la rlmniP, qui traite des phénomènes qui changent celte nature; ['astronomie, qui s'o(CU|)e d'une manière générale des grandes masses qui errent dans l'espace, et la gi'utugiej qui ifiijert lie d'une maniéro plus spéciale, dans celle de ces masses que nou» habitons, les propriétés que riûaccossibiliti.' des autres ne nous permet pas d'y étudier.
LIYRE PREMIER
Uétade de la configuration de la surface de la terre peut être enTisagëe bous le rapport des divisions que les diverses positions de cette planète, à Tégard du soleil, permettent d'y établir, sous odm de relief de son écorce solide et sous celui des eaux qui se trouvent sur cette écorce, d'où nous subdivisons la géographie en astrùwymigw^ orographique et hydrographique (1).
d) On donne ordioAiramenl i la géographie beaoconp pins d*eiteniion que ne eomporte la déflnitîon ci-deuas ; et on la di? ise en trois parties désignées par les épithétes de mathénuUique, de p^ygique et de politigue; mais, en faisant figurer les rapports politignes on statistiques eoamennedes parties principales, de la géographie, on rompt la grande di?ision entre les seienees natar«lles et sociales ; d*nn antre côté, la dénomination de géographie physique oppoeée à géogra* phie nathémaliqne est vicieuse, pnisque celte dernière, qne j'appelle géographie astronomique, est pteêSClnsiTement déterminée par des phénomènes physiques qne eelle appelée géographie physâioe. Du reste j'ajouterai que, tout en restreignant la portée principale de la géographie, je ne toIs ancnn incon?énient à ce qne l'on continue à donner, comme parties accessoires dans les traités de cette science, des considérations minéralogiques, géognostiques, météorologiques, géogéniques botaniques, loologiques, statistiques, historiques, etc.