ANIMAUX
Se meuvent à la surAM^e du sol.
Ont l'azote pour buse de leur composition.
SouTent composés de huit ou dix éléments.
Ont besoin d'agir sur leurs aliments pour les rendre propres à les nourrir.
Distinction
des corpH.
vivants en
végétaux et
animaux.
Les animaux sont extrêmement nombreux et ciassiacation
des
très-di versifiés; Les grandes différences qu'ils offrent établissent les classes ou leur classification, {Voyez le Tableau n* L)
animaux*
6 PRÉCIS iLÉMENTAIRE
Cette manière de disposer les animaux n'est fond^e que sur des formes et des caractères pour ainsi dire superficiels. Quand on connaîtra mieux les . fonctions et les phénomènes physiologiques, il est probable qu'elle subira de nombreuses modifications.
mammifères. Q"^^ V^*^^ ®" ^^^*' Thommc fait partie de la classe des mammifères, classe qui se compose elle-même d'un assez grand nombre de divisions, comprenant chacune des animaux distincts. [Voyez le Tableau n*II.) Des L'homme, zoolodquement parlant, est donc un
différente» .„ . °^, * ^
espèces mammifère; il en presehte tous les caractères,
(l'bommes. • «i j* a» j • j .*. i
mais il se distingue des animaux de cette classe par des propriétés tranchées, et surtout par la nature de son intelligence et la supériorité de ses instincts.
Cependant, sous ces rapports même, il y a de grandes différences entre les hommes. Ces différences portent soit sur les diverses variétés de l'espèce humaine, soit sur les facultés des individus ' d'une même variété. Il y a des races d'hommes qui semblent différer peu des animaux. {Voyez le Tableau n*III,)
Jusqu'ici la physiologie s'est pour ainsi dire occupée spécialement de la variété dont nous faisons partie. Il serait à désirer qu'elle traitât en général de l'homme, abstraction faite de la variété à laquelle il appartient* ce qui supposerait la connaissuncede
la physiologie de .chaque espèce en particulier; mais nous sommes encore loin de pouvoir tenter une pareille entreprise.
STRUCTURE DU CORPS Dl L^HOMMR.
Si nous voulons parvenir à connaître les phé-nomènes que présente l'homme vivant, nous devons d'abord prendre quelques notions sur la manière dont son corps edt construit, et acquérir quelques données sur les diverses substances qui le composent.
Or, l'examen le plus superficiel apprend que le corps de tout animal, de tout être vivant, et sous ce rapport l'homme n'en diffère point, est composé de fluides et de solides. La proportion des fluides l'emporte de beaucoup sur celle des solides. Si le corps d'un homme du poids de 120 livres est exposé à des causes qui en séparent les fluides, ce poids peut être réduit, par la simple dessiccation, à 1 o livres : cette dessiccation pourrait être poussée beaucoup plus loin ; car , si on soumettait le résidu à une forte calcination , on le réduirait encore considérablement ; peut-être n'en resterait-il pas une livre. Au commencement de son existence l'animal n'est formé que de liquide.
Dans l'animal vivant et déjà développé,, les fluides sont, pour la plus grande partie, combinés ou simplement imbibes dans les parties solides dont
Structure
du corp8 de
l'homme.
Solides
et fluides
formant li;
corps.
8 PRÉCIS ÉLEjMENTAlRE
ils déterminent le Tolume, la forme, et en général les propriétés physiques. Une autre partie des fluides' est contenue soit dans les canaux où ils se meuvent, soit dans les cayités plus ou moins spacieuses où ils séjournent.
On n'a eu jusqu'à présent que des connaissances très -imparfaites sur le mode de réunion des fluides et des solides, mais nous devons espérer beaucoup sous ce rapport des progrès rapides de la chimie organique.