‹ Précis élémentaire de physique expérimentaleChapitre 84 sur 181 · CT · texte numérisé non relu

CT

Tp'

i,oi 357490

1 ,oi4255 14

o,g853io3

1 ,oooo5g5

i,oi55953i

i,oooio34o

1 ,ooo438og

c,qqq5620

o,98o4og4

0,qqq4i3i

o,gg88564

i,ooi86435

i,oo3o682q

i,oo34i 1 85

i,o5ooi5o8

1 ,oo4542 1 1

i,oo4q5 1 52

i,oo58i852

o,g6oi585

1,01 ic'-’oié

PESANTEUR SPECIFIQUE

De V yl reo mé trie.

Lorsqu’on n’a pas besoin d’une précision extrême, on peut déterminer la pesanteur spécifique des liquides par le moyen d’un instrument assez commode , inventé par Farenbeit , qui lui a donné le nom d ''aréomètre ; il est représenté fig. 68. Cet instrument est construit en verre j il est renflé par le bas , et au contraire effilé par le liant, en un tube cylindrique d’un petit diamètre. Une petite quantité de mercure enfermée dans la boule B , fait que le centre de gravité de l’instrument est situé beaucoup plus bas que celui de son volume • d’ou il résulte que, lorsqu’il est plongé dans un fluide pesant , il s’y tient debout dans un équilibre stable , sans jamais se renverser. Un trait extrêmement fin T est marqué sur le col CC, précisément au point où l’instrument s’enfonce dans le plus léger des liquides dont on veut éprouver la pesanteur, par exemple , dans l’éther. Alors si on le plonge dans un liquide plus lourd, dans l’eau, par exemple, il ne s’y enfoncera pas jusqu’au trait T y et, pour l’amener à ce point, ce que l’on appelle Y affleurer , il faudra ajouter des poids sur lechapeauF. Or , quapd l’instrument flotte ainsi , la force qui le soutient est d’après les premières lois de l’hydrostatique , égale au poids du volume de liquide qu’il déplace. Ce volume est constant dans toutes les expériences, puisque la tige est toujours enfoncée jusqu’au trait T ; mais le poids en est variable , selon la nature du liquide, et il est égal au poids propre de l’instrument que l’on est censé connaître , plus les poids additionnels dont il a fallu le charger pour F affleurer. On a donc , par cette observation , les poids d’un même volume des différens liquides sur lesquels on opère, et on en déduit leurs pesanteurs spécifiques , en les divisant par le poids aussi observé du même volume d’eau.

Pour rendre ces comparaisons tout-à-fait rigoureuses , il faut que les expériences soient faites précisément à la température du maximum de densité de l’eau , ou qu’on les y ait ramenées par le calcul d’après les . dilatations connues des

Page 1