III. De V Inflammation des parties contenues dans
Des solutions
de continuité le tllOJ'aX.
en' particulier*
piaiesdeia Le péricarde , 'le cœur , l'une et l'autre -plèvre ,
poitrine. , . , A , . , . ,,.
siég«s»de rin- *e lissu du poumon , peuvent elre le siège de 1 inflammation. flarnmation } à la suite des blessures de la poitrine.
Elle y est plus ou moins grave selon son intensité , et l'importance des parties affectées.
Effets de rin- L'observation semble démontrer qu'il faut, pour dupé^îcarde n'être pas funeste, que l'inflammation du péricarde
et du cœur. . • \ •% ? \ ?n j '
et du cœur soit tres-legere , et qu elle ne dépasse pas le degré où elle est susceptible de se terminer par résolution : on a trouvé, en effet , le cœur confondu plus ou moins complètement avec le péricarde , par des adhérences d'une étendue variable , qui attestaient l'existence antérieure de l'inflammation et son innocuité. On a d'ailleurs trouvé des traces évidentes de blessure du cœur, sur des sujets qui avaient survécu. Mais il paraît que toute inflammation suffisante pour produire des sécrétions liquides , dont le produit s'épanche entre les surfaces enflammées, est nécessairement mortelle; soit par la gêne que les fonctions du cœur en éprouvent, soit par l'impossibilité de former un diagnostic exact et de donner issue à l'épanchement par une opération chirurgicale. Il est incontestable que Pin* flammation violente du cœur est inévitablement mortelle ; elle ne peat exister sans un grand trouble, ou même la suspension des fonctions de l'organe.
On connaît la gravité (les divers degrés d'inflam- Cmap. V. • mation de la plèvre , ei l'on sait que celle meta- Des solution»
l i de continuité
brané* est susceptible de fournir des sécrétions plus ^ particuion moins abondantes, sêro-albumineuses ou puru- Plaies delà
' < poitrine.
Ilentes. Ces épanchemens gênent les fonctions du
r » Effets de 1W
i poumon , même celles" du cœur, si la masse du flàtnmation liquide est suffisante; mais ils peuvent être connus,
*èt l'art a des ressources qui , quoique incertaines , ont eu cependant, des succès.
L'inflammation du tissu pulmonaire peut s'étendre Effets del'in.
flanimation
à la plus grande partie, ou à la totalité de l'organe, du poumon, et produire l'infiltration de l'albumine concrète dans ses aréoles , phénomène qui a été décrit sous ile nom d'hépatisâtion du poumon, et qui paraît mortel de sa nature. Elle peut se borner au contraire au point irrite , et se terminer par la suppuration , un véritable abcès , qui peut s'évacuer par la plaie du poumon , ou en s'ouvrant une issue dans les bronches. Il ne nous paraît pas suffisamment démontré que ces collections purulentes puissent s'épancher dans la cavité de la plèvre : aucun fait ne. le prouve sans réplique, et l'inflammailon qui enioure de toutes parts le foyer , nous paraît line garantie suffisante contré l'accident* dont il ë'agit. L'abcès du poumon et la sécrétion purulente de la plèvre, peuvent bien , selon, l'étendue du foyer, et l'abondance de la suppuration , amener "une colliquation mortelle; mais nous ne croyons pas Eiieneprodémontré que ces mêmes causes puissent produire phtlysiepub la phlnysië pulmonaire proprement dite ; à moins
monuire.
Chu. v. qu'il n'existe une prédisposition spéciale , et alors fa ries solutions blessure de 'la poitrine et ses suites peuvent ser-
de continuité 1 4
en particu- vir seulement de cause occasionelle.
lier. '
Finies de la L'époque à laquelle se manifeste l'inflammation des parties contenues dans le thorax est variable
Signes géné- . , . ,
raux de l in- comme les causes particulières qui peuvent la pro-