‹ Précis historique de la Révolution française. Assemblée législativeChapitre 7 sur 25 · d. Désertion da régiment Royal-Alleraand · texte numérisé non relu

d. Désertion da régiment Royal-Alleraand

8 m. On annonce l'entrée triomphale de Jourdan-

coupe-4éte, à AvijgnOn.

9 m. Servan , ministre de la gucfre , à la plate

de Grave,

10 j. Débat sar les affaires d'Avignon.

la s. Lettre de CAouvc/tn , ambassadeur français» an lord Grenville, «— Désertion du tégiment Berchini.

s3 d. Murairéj i-jme. président.

18 V. Ef, LarivUre , juge-de-paix , demande aa

comité de surveillance des pièces nécear saires au procès entre Montmorin et Bertrand , ex-ministres , et Carra, joumanaliste , au sujet du eomiti autrichien,

19 s. D. qui supprime les traitements accordèsaus

Crèrcs du roi « etc. — - Et. L

CH&OirOLôOlQVB. X%%]

im mandat d'amener contre les députét Merlin , Chabot et Basyre»

AO d. D. d'accusation contre Et. LsrivUre. — Lettre dn roi , sur les journalistes , qui avaient parlé d'un eomiti autrichUn , séant aux Tuileries.

«1 !• EtUnne-Laririère e»t conduit à Orléans. — —

»3 m. Dénonciation d'un' comité autrichien , par Gensonné et Brissot, — Lettre du roi à la municipalité , sur le bruit de sa fuite.

«4 j. Képonse du lord Crenville à Chauvelin , et proclamation du roi d'Angleterre.

«6 s. D. sur la déportation des ecclésiastiques nonassermentés. Voyei 19 juin. — Lettre de Pétion, au sujet de la lettre du roi, du a.Zm

<7 d. Tardiveau , i8.me président. — — Douze suisses arborent la cocarde blanche à Nenilly. La fermentation au sujet de la garde du roi , prend un caractère alarmant.

28 1. Trente , ou selon d'autres , cinquante-deux ballots de papiers , brûlés à Sèves. — Soupçons à 'cet égard. — Les troubles augmentent. — - Séance permanente commencée.

3o me. Licenciement de la garde du roi. D. d'accusation contre Briisaç, commandant de

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celte garde. — Discours de Gensonni , sur une police de sûreU-génirale , 3i j. La séance permanente est levée. •— L'Autriche et la Prusse invitent le Danemarck à la coalition contre la France. Le mtnistre Btrnstorf refuse.

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