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, De ce derpiçr genre, on en peut citer trois très-remarquables.
tia premièren été le psssaf c du sabéisme , qui est l’adoration des, astres , au polythéisme ) qui est l’adoration des dieux et des génies^ par lesquels les astres avaient été figurés ; elle s’étendit dans t(mt l’univers alors connu. Il en reste le souvenir et des monumens; mais nous n’en avons pas l’his- ,,toire. La seconde a été le passage du polythéisme au christianisme, qui ne fut que la révélation des mystères ou des vérités qui étaient cachées aux profanes. La troisième
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a été , pour l’Arabie et l’Afrique , le pas^ sage de l’idolâtrie au tbiisme de Mahomet. Ges deux théismes se sont* battus six cents ans , et ont fini par se partager le monde y dont chacun des deux occupe deux parties.