‹ Précis historique des opérations de l'armée de Lyon en 1814Chapitre 25 sur 40 · NM · texte numérisé non relu

NM

Le fsumfe tteftilnt-Valffer an ministre de fa guerre.

" Grenoble, 17 janvier.

« Nous avons à Grenoble trois dépôts qui reçoivent journellement des conscrits, nous les habillons tant bien que mal, mais nous manquons d'armes et ne savons où en prendre. Nous n'avons presque rien dans nos caisses, et tous les services manquent à la ft)is« je ne sais plus que fairi

(I) Oêt iiteries teltii»* étant fort longues noim avoni cm n*eo deToir

nr PtÈcu

Le comte de Chanteloiip au ministre.

« LyoD, l« 8 jaBvier.

« Les retardataires sont nombreux pour la levée des 300,000 hommes. 800 sur 1,400 ont pu fttre mis eo route* Il n'y a pas d'argent dans les caisses, f avance de m$$ demêre.

« On bbrique des cartouches, fat avameé de mes dernière pour ce travail »

« dermont, le SO jaomr.

c Je ne puis rien n'ayant pas d'argent, je me décide A faire prêcher une nouvelle croisade par les curés. »

Le comte de Saint-Vallier au ministre de la guerre.

c Grenoble, le 19 janvier.

c Nous n'avons aucune garde nationale, ni Tusils, niargent. rai arrêté chez les receveurs, payeurs et autres détenteurs de deniers publics tout ce qu'ils ont et pourront recevoir. . .

C Grenoble, le SI janfier.

c La population est excellente, mais nous sommes sans fusils, envoyez-nous-en

Le préfet de laDrôme au ministre.

« Valence, le f 4 janvier.

< Nous pourrons à peine compléter le premier batailkm de

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