G PRÉCIS HISTORIQUE
étaient entravées par le manque d'argent et de magasins. ( Voir aux pièces justificatives^ n* ij.
2"" Que le rassemblement des cohortes de gardes nationales étaient rendu illusoire, par le manque pre9* qu'absolu de fusils et d'autres armes à leur donner. {Pièces justificatives, Uo 5).
3^ Que les insurrections se trouvaient paralysées par l'absence de troupes, et surtout le dénûment de Tartil*lerie ; les populations effrayées par la menace de Fennemi, de fusiller tous les hommes pris les armes à la main et n'appartenant pas à l'armée de ligne, ne voulant pas se défendresans être soutenus. {Pièces justifia cativesj n**6).
Il résultait de là une correspondance vraiment bizaie entre le Ministère et les autorités. Ils avaient l'air de jouer aux propos interrompus. Le premier, répétant sans cesse : marchez à l'ennemi avec vos troupes de ligne, et faites garder les forts et les places par votre garde nationale; les seconds, ne se lassant pas de répondre : mais nous n'avons, en fait de troupes de lignes, que quelques milliers de conscrits ^ pas de cavalerie, pas d'artillerie? En fait de gardes nationales^ que des cadres impossibles à organiser, faute d'armes à distribuer?
Voici du reste, quelle était, le 4janyier 1814^1af(me et la composition de cette fameuse division de réserve de Genève, dont le Moniteur parlait avec tant d'< phase:
DKS OPÉRATIONS DE L'ABMÉB DE LYON. 47