‹ Précis historique des opérations de l'armée de Lyon en 1814Chapitre 8 sur 40 · PRI>C1S HISTORIQUE · texte numérisé non relu

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On le voit, les troupes de la division de réserve, fort peu nombreuses encore, étaient en outre, bien loin de se trouver réunies de manière à pouvoir être utilisées pour marcher contre Bubna, puisque le 4,

1060 hommes se trouvaient à Lyon, 1780 à Chambéry.

380 à Nantua.

550 à Bourg.

Quant aux cohortes de gardes nationales, elles n'existaient pas.

Le 5, un décret impérial ordonna l'organisation d'une armée de Lyon, qui dut être composée de la manière suivante ;

Commandant en chef : Le maréchal duc de Castiglione, ayant sous ses ordres toutes les troupes des ?• et 19® divisions militaires, ainsi que des gardes nationales.

Chef d'état-major général,] l' adjudant-commandant du Casse.

DES OPERAtIDNS DE l'aRBIÉÊ DE LYON.

1" division, dite 8« léger,. . .

18« id. . .

32« id. . .

5^ de ligne . .

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23* id. . .

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145* id.

réserve de Genève :

3* et 4* bataillons.!

1" et r id.

2* et 6*

Général de

division,

IMusnierdela

IConverserie.

Général de brigade, Poncet.

2* division : corps de gardes nationaux , dits de Lyon, corps des gardes nationaux du Dauphiné.

En somme :

17 bataillons de ligne.

36 bataillons de gardes nationaux.

Plus, les insurrections de l'Isère et du Mont-Blanc.

Telle fut l'organisation première du corps de Lyon . Nous le verrons prendre de jour en jour un développement plus considérable, et devenir enfin, au milieu de février, une armée véritable et composée d'excellentes troupes.

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50 puicis m&ToiiiQuiï

On pourrait s'étonner, avec raison, de la formation à deux jours de distance de la division de réserve çt du corps de Lyon ; nous avons cherché inutilement la trace officielle de ce fait, mais en rapprochant les dates et en se rappelant que la prise de Genève ne fut connue à Paris que dans la journée du 3 janvier, il e&t hprs de doute, que cet événement détermina l'Empereur à donner immédiatement plus de consistance à la concoitration des troupes entre Lyon et Grenoble, et à accélérer les mesures qu'il avait arrêtées en principe, depuis le passage du Rhin par les alliés.

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