ANÉMIE CUTANÉE
L'anémie cutanée n'est pas, à proprement parler, une maladie de la peau ; elle est cependant la cause de diverses altérations soit épidermiques, soit glandulaires, et peut influer sur l'état d'un certain nombre de dermatoses dont elle supprimerait la coloration ordinaire. Elle est générale ou partielle ; passagère ou persistante.
ANEiMIE CUTANÉE GÉNÉRALE
Symptomatologie. — Dans l'anémie cutanée générale provenant tantôt d'une diminution dans la quantité totale du sang [olighémie , ischémie), tantôt d'une diminution de la proportion des globules rouges avec ou sans augmentation des globules blancs [aglobulie ou mieux hypoglobulie, pseudo-leucémie , leucocythémie), la peau est affaissée, décolorée, pâle, blanche, d'autres fois d'un blanc sale, jaunâtre ou verdâtre, parfois elle a la couleur de la cire ou la pâleur cadavérique; elle est sèche et dure [xérodermie] o\\ sécrète une sueur froide ; elle desquame parfois en petites écailles fines, sèches ou graisseuses.
La température est abaissée dans la plupart des cas, augmentée plus rarement, dans certaines variétés d'anémie chronique.
On a noté fréquemment divers troubles de la sensibilité :
ANIDROSE.
sensations de froid, d'engourdissement, anesthésie plus ou moins complote, parfois une véritable douleur.
L'anémie cutanée générale est due à des états généraux comme la syncope, la métrorrhagie, ou à des maladies chroniques ou prolongées comme la tuberculose, la chlorose et le cancer.
ANÉMIE CUTANÉE PARTIELLE
Les anémies locales sont le résultat de la contraction et du rétrécissement du calibre des vaisseaux provoqués soit par la compression mécanique (bandages trop serrés, bande d'EsMABCH), soit par une influence vaso-motrice (froid, courant électrique, etc.).
L'œdème est une des causes de l'anémie cutanée ; dans ce cas, la peau tendue, brillante, ressemble à l'albâtre.
Pronostic et Traitement. — Le pronostic et le traitement des anémies cutanées varient nécessairement suivant les causes qui les ont engendrées.
ANIDROSE
Définition. — Symptomatologie. — L'anidrose consiste en une diminution ou une suppression générale ou locale de la sécrétion sudorale ; d'oii résulte un état sec et rugueux de la peau qui est souvent le siège d'une desquamation
ASTÉATOSE.
furfuracée et d'une sensation subjective de sécheresse, de tension et de chatouillement.
Étiologie. — Physiologique, congénitale et permanente, constituant, pour ainsi dire, l'état normal chez certains sujets (ce qui est assez rare et ce que l'on pourrait appeler Vanidro.se idiopathiqi(e) , elle est plus souvent pathologique, congénitale et permanente dans l'ichthyose, ou acquise et transitoire, symptomatique soit de maladies générales comme le diabète et la paralysie, soit d'afTections cutanées comme l'eczéma, le psoriasis, le pityriasis rubra, les dermatites exfoliatives, etc., apparaissant ou disparaissant avec les affections qui lui ont donné naissance
Pronostic et Traitement. — Le pronostic et le traitement varieront donc avec ces affections ; on pourra essayer en outre les diaphorétiques connus : jaborandi, pilocarpine, et employer surtout le traitement externe : bains, bains de vapeur, douches, massages.
ASTÉATOSE
Défiaition. — On désigne sous le nom d'astéatose la diminution de la sécrétion de la graisse destinée à lubrifier la surface de la peau.
Symptomatologie. — L'épiderme devient, dans ce cas, sec, friable et se détache facilement sous forme d'une desquamation lamelleuse ou furfuracée.
ATROPHIE CUTANEE.
Durée. — Pronostic. — La durée et le pronostic de cet état sont absolument sous la dépendance des causes qui le provoquent.
Étiologie. — Ces causes sont : ou des agents extérieurs comme le savon, la lessive, les produits chimiques qui, par une action répétée, soustraient à l'épiderme une trop grande quantité de graisse, ou des maladies de la peau comme l'ichthyose, le psoriasis, la lèpre, etc.
Traitement. — En première ligne, le traitement de l'astéatose doit comprendre la suppression des causes qui la produisent ; et, en deuxième lieu, la sudation provoquée, qui est le moyen le plus actif, conseillée par E. Besnier et A. Doyon; enfin, comme adjuvants, tous les corps gras : vaseline, lanoline, glycérine, huile de foie de morue, axonge, etc.
ATROPHIE CUTANÉE
Définition. — On désigne sous ce nom, dit Kaposi, une affection caractérisée par une diminution de l'épaisseur générale de la peau ou de ses propriétés biologico-chimiques. Elle peut être diffuse ou partielle, idiopathique ou symptomatique.
ATROPHIE CUTANÉE DIFFUSE
ATROPHIE CUTANÉE DIFFUSE
Symptomatologie. — Pour Kaposi, l'atrophie cutanée diffuse comprend :
1° La xérodermie; 2° L'atrophie sénile.
La XÉRODERMIE, pemi parcheminée^ renferme elle-même deux formes dont l'une est la xerodenna pigmentosum[\o\Y ce mot), l'autre un second type dans lequel « le tégument externe depuis le milieu de la cuisse jusqu'à la plante du pied, plus rarement depuis le bras jusqu'à la paume de la main, présente une couleur blanche singulière, est tendu par places et ne peut être que difficilement soulevé, il est pâle; son épiderme est extrêmement aminci, terne, ridé; il se soulève en lamelles minces et brillantes comme de la baudruche ».
Les mains et les pieds (doigts et orteils, paume et plante) sont extrêmement sensibles et de cette sensibilité résulte une difficulté considérable pour la marche et le travail manuel.
C'est une affection qui remonte à la première enfance et reste stationnai re.
Atrophie sékile. — La peau du vieillard prend, au fur et à mesure que l'individu avance en âge, une consistance et un aspect spéciaux. Elle devientsèche [induration de Paget), ridée, amincie, rugueuse et couverte d'une fine desquamation [pityriasis des tabescejits, xérodermie des vieillards) ; elle est flasque, mobile sur les tissus sous-jacents et garde facilement la forme des plis qu'on lui a imprimés; sa coloration est, en général, plus foncée que celle de la peau
ATROPHIE CUTANÉE DIFFUSE
adulte : parfois décolorée par places, elle est, le plus souvent, pigmentée en brun pâle, en brun foncé et couverte à la face, au cou, sur les bras, au tronc, de petits placards de couleur brunâtre ou noirâtre {verrues séborrhéiques des vieillards).
Anatomie pathologique. — D'après H. Leloir et E. Vidal, les papilles dermiques sont atrophiées; les faisceaux du tissu conjonctif tendent à la sclérose ; le système lacunaire lymphatique est le siège d'une véritable atrophie; les fibres élastiques sont fendillées, brisées, fragmentées (Patenosïre).
On a observé des dégénérescences diverses : dégénérescence colloïde (RoKrrANSKY, Wirchow), dégénération amyloïde (0. Weber), gonflement vitreux (Neumann), dégénérescence graisseuse (Bouchard, Patenostre).
Les cellules graisseuses du tissu cellulaire sont plus ou moins atrophiées; les fibres musculaires lisses sont atrophiées et granuleuses ; les artérioles sont rétrécies, athéromateuses ; les veinules dilatées; les nerfs atrophiés ; les bulbes pileux sont atrophiés ainsi que les glandes sébacées ; celles-ci, dans certains cas, peuvent être hypertrophiées; les glandes sudoripares offrent des altérations variables « qui ne paraissent pas être en rapport avec la diminution de la sueur et la sécheresse de la peau des vieillards ».
Du côté de l'épiderme, la couche cornée est souvent épaissie et se desquame ; la couche granuleuse amincie et moins chargée d'éléidine que normalement ; la couche de Malpighi, amincie, aplatie, ratatinée ; la couche des cellules perpendiculaires et les couches des cellules du corps de Malpighi souvent fortement pigmentées.
ATROPHIE CUTANÉE PARTIELLE
ATROPHIE CUTANÉE PARTIELLE
L'atrophie cutanée partielle comprend actuellement pour la plupart des auteurs trois variétés principales : 1° V atrophie partielle idiopathique ; les stries atrophiqiies ; vergetiires, etc. ; 3° l'atrophie partielle sympiomatique.
Symptomatologie. — H. Leloir et E. Vidal décrivent I'atrophuî cutanée partielle idiopathique comme « une affection rare qui n'occupe le plus souvent que des points limités de la peau, sous forme de taches blanchâtres, jaunes ou d'un brun clair, arrondies ou ovalaires, dont le diamètre le plus ordinaire varie entre celui d'une pièce de deux francs et celui d'une pièce de cinq francs, mais dont quelques-unes peuvent atteindre cinq à six centimètres de longueur. Les plus récentes et les plus petites sont blanchâtres, les plus anciennes et les plus grandes prennent une teinte brunâtre.
« Le tégument sous-jacent est aminci, réduit à la moitié, au tiers de son épaisseur normale, et, lorsqu'on le pince entre les doigts, paraît aussi mince qu'une peau de gant. Il est flasque, se ride facilement, parait parfois comme plissé, et laisse voir très apparent le relief des veines qu'il recouvre. On ne peut en suivre le trajet que sur les plaques atrophiées ; tout autour ces veines disparaissent sous la peau saine. »
Les STRIES ATROPmQUES, VERGETURES, MACULES ATROPHI-
QUEs, etc., sont des lésions de la peau consistant en traînées étroites et plus ou moins [atrophie dermique linéaire,
ATROPHIE CUTANÉE PARTIELLE
Stries linéaires, atrophoderme strié), ou en taches arrondies [macules atrophiques, atrophoderme macule ux) (\m d'abord roses, rouge livide [stries livides), violacées [vibices), deviennent ensuite blanches, grises, ou d'une couleur grisbleuâtre [sugillalions, vergetures), luisantes, comme nacrées [fausses cicatrices).
A leur niveau, la peau est amincie, souple, déprimée, l'épiderme est distendu, froncé dans les cas anciens.
Elles siègent surtout au ventre, sur les hanches, les fesses, les cuisses, les seins, les épaules; disposées suivant lesplis de la peau ; parfois symétriquement (cas deCANïAKi).
Étiologie. — Elles peuvent tenir à un grand nombre de causes comme l'obésité, la grossesse, les tumeurs abdominales, l'ascite, la croissance rapide [vergetures de croissance à^Ch. Bouchard), les plis de mowyQmQni [vergetures articulaires, stries linéaires physiologiques d'E, Besnier et A. Doyon).
Anatomie pathologique. — Ces lésions sont dues, comme Troisier, Ménétrier et 0. Kust.ner l'ont démontré, à une éraillure du derme dans lequel les fibres élastiques sont allongées, distendues, et plus ou moins rompues ; les faisceaux fibreux sont légèrement dissociés; les papilles aplaties ou détruites.
L'atrophie cutanée partielle symptomatique, dans laquelle les éléments cutanés subissent diverses dégénérescences : graisseuse, lardacée, cireuse, hyaloïde, vitreuse, peut dépendre d'un grand nombre de causes : lésions d'origine nerveuse centrale ou périphérique comme la paralysie infantile (E. Vidal), la trophonévrose faciale de Bomiîerc; (Lande, H. Fremy), les sclérodermies, les léprides etsyphi-
ATROPHIE CUTANÉE PARTIELLE
lides non ulcéreuses, des dermatites chroniques (pityriasis rubra, E. Besnier et A. Doyon ; eczéma chronique, Erasmus Wilson) (1). E. Besnier et A. Doyon leur donnent le nom de vergetures trophopathiqiies.
Traitement. — Le traitement des atrophies symptomatiques n'est autre que celui des maladies qui les occasionnent; quant aux atrophies idiopathiques, leur traitement est complètement nul.
()) Breisky a dorme le nom de Kraurosis de la vulve à une affection spéciale à cette région caractcriséc par un prurit intense et une atrophie tégumentaire.
BOUTON D'ORIENT
Synonymie. — Bouton ou ulcère d'Orient (Villemin). — Pyrophlyctide endémique (Alibert). — Dermatose ulcéreuse (Larrey et Poggioli). — Bouton des Zibans (Guyon). — Ulcère ou chancre du Sahara (L. E. Bertherand). — Impétigo annua (Ddteuil, de Bagdad). — Ulcère des pays chauds (SiRus-PiRONDi). — Bouton des pays chauds (E. Vidal). — Bouton endémique d'Orient ou bouton endémique des pays chauds (E. Besnier et A. Doyon).
Bouton ou clou d'Alep, de Bagdad, de Biskra, de Bombay, du Caire, de Cambay, de Crète, de Delhi, de Delphes, d'Egypte, d'El-Kantara, de Gafsa, de Guzerat, de Laghouat, du Nil, d'Ouargla,de Penjdeh, du Sind, de Suez, de Tuggurth, d'Umballa, du Zab. — Clou des Zibans. — Bouton d'un an. — Pustule de Bassora. — Maladie des Sartes. — Mal des dattes. — Bouton de pluie. — Furoncle de Delhi.
Définition. — Le bouton d'Orient est une affection cutanée, probablement microbienne, propre aux pays chauds et se développant soit primitivement, soit plutôt secondairement aune lésion épidermique quelle qu'elle soit.
Il est contagieux, auto-inoculable et inoculable.
Symptomatologie. — Après une période d'incubation dont la durée est encore indéterminée, pouvant varier de quelques jours à plusieurs mois, la maladie s'annonce par une légère démangeaison. En môme temps, ou un ou deux jours plus tard, se montre une petite tache érythémateuse, au milieu de laquelle on voit se développer une petite papule acnéiforme (période d'induration), qui grandit rapidement, devient conique au centre, pendant qu'à la périphérie se forme une desquamation épidermique (période
BOUTON D'ORIENT
de desquamation). Quelquefois, le processus s'arrête là [variété ahortive papido-tiiberculeuse) ; le plus souvent, la papule devient croûteuse [variété jmpulo-crustacée) . Audessous de la croûte, existe une ulcération parfois profonde et envahissante [variété ulcéreuse érodante), à bords dentelés ou arrondis, taillés à pic, dont le fond sécrète un peu de sérosité plus ou moins sanieuse (période d'ulcération) ; autour d'elle, on voit bientôt s'élever sur la surface du tégument, qui est d'une couleur rouge terreux et parsemée de points ou grains jaunâtres, des éléments éruptifs semblables au premier, au nombre de six ou dix, qui évoluent de la même façon et arrivent, en se réunissant, à former des placards arrondis ou irrégulièrement ovalaires.
Quand on détache les croûtes, sèches, de couleur jaune, verdâtre ou noirâtre, l'aspect de la lésion est alors caractéristique : le centre du placard est occupé par une ulcération plus grande que celles de la périphérie, qui sont séparées par des intervalles de tégument rouge vif, infiltré, d'où un aspect mamelonné tout spécial.
La période d'état est alors constituée et peut durer plusieurs mois, quatre ou cinq en moyenne : les surfaces ulcérées bourgeonnent, le fond prend un aspect grenu et même papillomateux caractéristique [variété papillomateuse ou villeuse) ; les croûtes qui se sont détachées et se sont reproduites à plusieurs reprises finissent par se dessécher et par tomber définitivement.
A la fin (période de cicatrisation), se forme une cicatrice qui, rosée, livide, violacée au début, prend ensuite une teinte blanchâtre ; elle est souvent déprimée et quelquefois, si la maladie siégeait au visage (paupières, lèvres, oreilles, nez), occasionne des déformations plus ou moins considérables.
Le bouton d'Orient, en dehors des démangeaisons ini-
BOUTON D'ORIENT
tiales qu'il provoque, est indolore pendanttoute sa marche. Il peut se compliquer de lymphangites, d'adénites, de phlébites, d'érysipèle, etc.
Siège. — On le rencontre particulièrement sur les régions découvertes : avant-bras, mains, face, jambes, pieds, rarement sur le tronc, plus rarement encore sur la verge.
Durée. — La durée totale de la maladie est variable; chaque bouton persiste en moyenne de six à huit mois; mais comme souvent il en existe plusieurs (deux, trois, quatre, etc., dix fréquemment, parfois quarante ou cinquante), le bouton d'Orient peut mettre jusqu'à une année à évoluer [Bouton d'un an).
Pronostic. — La guérison est la règle, mais l'afTection peut récidiver.
Diagnostic. — La symptomatologie et la marche du bouton d'Orient sont assez spéciales pour imposer le diagnostic, si toutefois on songe à la possibilité de cette affection dont l'idée sera souvent éveillée par la connaissance du lieu de provenance du malade ; dans le cas contraire, on pourrait parfaitement la confondre avec le lupus, la syphilis, le furoncle, l'ecthyma, l'impétigo, les folliculites, les papillomes, etc., etc.
Anatomie pathologique. — « C'est, dit H. Leloir, une néoplasie siégeant dans le derme, de nature inflammatoire, non résolutive spontanément, tendant par conséquent à la destruction partielle ou totale des tissus dans lesquels elle s'est développée, renfermant un micro-organisme pathogène, » CuNNiNGHAM, dc Galcutta, en 1883, et Fii'.th, en 1891,
BROMIDROSE.
ont aussi décrit dans le bouton d'Orient des parasites que FiRTH appelle sporozoa f urunculosa,
Traitement. — Le traitement, d'après E. Vidal, doit consister en une expectation pure et simple, la guérison s'effectuant généralement sous la croûte.
On a conseillé la cautérisation au fer rouge employée dès les premiers symptômes du mal. A. Zonbow, médecin militaire russe, a, dans 87 cas, obtenu des résultats très favorables par une ou quelquefois plusieurs applications d'une solution alcoolique de violet de méthyle à o p. 100. D'après Ranking, l'arsenic et la quinine amènent sûrement la guérison.
BROMIDROSE
Synonymie. — Osmidrosc. — Sueurs fétides.
Définition. — Ce nom désigne une sécrétion sudorale à odeur plus ou moins forte ou désagréable ; elle peut être générale ou localisée.
Symptomatologie. — Lorsqu'elle est générale, elle peut être permanente ou liée à des états pathologiques divers, en particulier à l'hystérie.
Lorsqu'elle est localisée, elle siège surtout aux pieds, aux aisselles et aux régions génitales.
Aux pieds [bromidrose plantaire), elle s'observe chez les sujets des deux sexes; son odeur spéciale, sui cjeneris^ fétide, persistante, est attribuée surtout au mélange de la
BKOMIDROSE.
sueur et des éléments épidermiques desquamant en voie de décomposition; toutefois, Kaposi prétend que l'odeur fétide n'est pas due à l'odeur particulièrement pénétrante de la sueur, mais à ce que cette dernière, imprégnée dans les chaussures, les bas eties chaussettes, s'altère et produit ainsi l'odeur repoussante de la bromidrose.
Aux aisselles {brornidrose axillaire), les sueurs odorantes sont communes chez les femmes, surtout les rousses.
On a rapporté des cas dans lesquels la sueur exhalée avait une odeur agréable de musc ou de violette (voir l'article Osmidrose).
La bromidrose complique souvent l'hyperidrose etprincipalement les éphidroses plantaire et axillaire.
Traitement. — (Voir le traitement de l'hyperidrose.)