LE PLAN DU PRODUCTEUR
Ici, nous allons voir l’ossature que tout producteur doit assurer à son plan, pour établir une campagne. Nous déterminerons, d’abord, les moyens indispensables, puis les adjuvants utiles, laissant à l’initiative de chacun et après expérience, le soin d’ajouter tels autres éléments d’action que son esprit inventif lui conseillera d’employer, sans aller jusqu’à la superfétation inutile.
Eléments commerciaux. — D’une façon générale, les plans de campagne du producteur ne peuvent être envisagés que si l’annonceur ou son délégué possède certains renseignements commerciaux de tous ordres d’idées. L’expérience nous a montré que le collaborateur de l’annonceur, chargé de la publicité, ne commet aucune indiscrétion lorsqu’il demande ces renseignements. Il accomplit un devoir professionnel car, sans la connaissance de ces renseignements indispensables, il lui est impossible de donner à la campagne son esprit rationnel et méthodique faute de quoi elle risque d’être stérile et même désastreuse. L’annonceur ne mettra jamais trop son service de publicité en face des plus menus détails de sa fabricaton, de sa vente, de son organisation intérieure, de sa comptabilité.
Nous ne saurions donner de meilleurs résumés des éléments indispensables à connaître avant de déterminer le plan, que ceux cidessous traduits.
LA CHOSE
Les avantages évidents de la chose.
Points de supériorité ou perfectionnements techniques de la chose.
Ses autres avantages évidents.
1. Dans toutes les études qui vont suivre, nous ferons abstraction des moyens comme le catalogue et ses dérivés, lesquels remplaceront souvent la brochure lorsque ce dernier moyen devra céder la place à un autre présentant une plus grande quantité de choses.
lÆ PLAN DU PRODUCTEUR
Dans tous les cas, et à défaut des renseignements ci-dessus, comparaison avec les choses concurrentes, avec constatation impartiale des qualités et des défauts.
La chose change-t-elle complètement les habitudes de l’acheteur ou simplement les modifie-t-elle?
La chose est-elle indispensable, utile ou objet de luxe?
A-t-elle un sens conservateur, rend-elle des services, est-elle un perfectionnement, assure-t-elle par son action des économies, etc.?