I.F.S PROCÉDÉS d’impression
B. — Clichés simili
Cliché simili. — Le cliché obtenu par l’interposition d’un réseau quadrillé sur verre (trame), entre la pellicule et le document à photographie permet la reproduction de tout document avec ou sans teintes fondues ou dégradées, du noir au blanc.
On reconnaît un cliché simili à la surface en apparence lisse, mais en réalité coupée par les lignes de la trame formant des points.
Les trames. — La trame utilisée n’est jamais la même et son choix n’est pas indifférent. Le numérotage des trames dépend de la ténuité du réseau. Il vanie d’environ 55 pour la trame la plus large, à 200 pour la trame la plus serrée.
Plus la trame est serrée, plus la reproduction de l’original est Adèle mais exige l’utilisation de papiers spéciaux que nous étudierons plus loin.
La trame ne permet pas, à moins de retouches postérieures, d’avoir un- fond absolument blanc; elle laisse toujours un léger nuage gris dans le fond blanc. De même le noir n’est absolu que si l’on use d’artiAces de fabrication.
Simili détourée. —■ Est ainsi désigné un cliché simili, dont le fond formé par la trame a été abaissé, et qui ne permet d’imprimer strictement que la chose.
Simili dégradée. — Est ainsi désigné un cliché simili, dont le fond a été progressivement dégradé au blanc absolu.
Nota, — Il est possible de combiner des reproductions au trait avec des clichés simili; mais il y a quelquefois des difAcuités qui obligent à consulter, au préalable, le photograveur. L’un des cas les plus fréquents consiste à reporter un texte sur un simili.
LA PHOTOGRAVURE ET LA GALVANOPLASTIE