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CHAPITRE IV

LA PHOTOGRAVURE ET LA GALVANOPLASTIE

La photogravure. — La photogravure s’entend d’un ensemble de procédés ayant pour base la photographie de la chose ou dessin à reproduire, sur une pellicule. Cette pellicule est appliquée sur une plaque de métal recùuverte d’une émulsion photographique de telle façon que, seules, les parties non impressionnées de la pellicule laissent entamer la plaque de métal par les acides dans lesquels la plaque est finalement plongée.

La pratique des opérations de photogravure est compliquée de détails minutieux dont la connaissance, bien qu’utile, est loin d’être indispensable.

Clichés. — Chaque unité de reproduction par photogravure est appelée cliché.

Il y a des clichés trait et des clichés simili.

A. - Clichés trait

Cliché trait. — Ce cliché est ainsi dénommé parce qu’il ne peut comporter que des à-plats, des points" et des traits, à l’exclusion de teintes dégradées.

On reconnaît un cliché trait à sa profondeur évidente.

Les espaces mordus par l’acide sont nommés les « creux ». Ils doivent être aussi profonds que possible. Lorsque le creux est assez large, il doit être évidé pour ne pas maculer le papier au moment de l’impression. Le creux est alors toupillé, c’est-à-dire approfondi avec une toupie spéciale. Parfois, il est évidé complètement.

Fonds et reports. — On peut ajouter sur des clichés trait des fonds, des trames, des pointillés qui en modifient l’aspect.

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