CONGÉNITALE DU COLON
A. — Rétrécissements congénitaux.
Ils relèvent d'un vice de confoimation de la paroi, qui se constitue pendant le cours de la vie intra-utérine. Les lésions varient depuis la sténose proprement dite jusqu'à l'atrésie ou imperforation, laquelle peut s'accompagner d'une solution de continuité ou scission. Leur étiologie est inconnue. Les théories pathogéniques invoquent : 1'^ une péritonite fcetale; 2" des oblitérations cicatricielles; 3" une invagination intestinale avec gangrène du bout invaginé; 4" un arrêt de développement voir mon article du TralU' dea maladies de Venfance., 2'' éd.. II. lUOH, p. 2ol).
Les sténoses et atrésies congénitales siègent par ordre de Iré- (jnence décioissante dans le jéjuno-iléon ûlernière partie principalement , le duodénum, le gros intestin ije ne ni'occuite jias des sténoses du rectum). Dans la sténose propreuient dite, rinlestin forme un cordon long de 1 à 15 centimètres, dont la cavité admet une sonde cannelée, \\i\ stvlet. une soie; au-dessus l'intestin est dilat('', reiii|i!i de iiiaticrcs et de gaz; au-dessiius il est diiiiiniié' de volume.
Quand il \ a sIi'miosc iii;m|n(''e (iii atn'sie, il se iirodiiil, dès les priMiiières heures de la vie. {W> \fiMMssements de mt'Cdniuni. puis