‹ Précis universel de religion et de morale. Deuxième partieChapitre 18 sur 39 · Ibid, XV · texte numérisé non relu

Ibid, XV

au milieu des épreuves, Thomme satisfait est joyeux et paisible. Qui ne connaît la sensation que Ton éprouve lorsque arrive une personne qui ressemble à un rayon de soleil, ou une personne qui,au contraire,produit l’effet d’« une douche »?Le désintéressementproduifclagaîté^ tandis que Tégoïsme fait naître la tristesse. « Que celui qui désire le bonheur se maîtrise, et se réfugie dans le parfait contentement ; le contentement est vraiment la source du bonheur, tout comme son contraire est la source de la tristesse ^ »

L^énergie et Tend ürance sont deux vertus sœurs, d’une nature un peu plus sévère que les précédentes, mais elles sont essentielles à l’édification d’un caractère fort. Celui qui peut avec calme et sans se plaindre faire face à l’infortune, celui que les tempêtes n’ébranlent pas, que les dangers n’abattent pas, voit les âmes faibles se tournerinstinctivement vers lui qui,au milieu des vagues agitées reste ferme comme le roc.

L’énergie est une vertuparticulièrement nécessaire lorsque l’on fait de rapides progrès ; car le progrès est toujours accompagné d’épreuves, et lorsque le nageur résiste au courant il en

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