Mahâbharata, Anoushâsana Parva, GXIV
dans le chapitre auquel elles servent de preuves à Tappui. Dans ce premier chapitre nous ^vons donc : la sincérité, la maîtrise de soi, le contentement, la gaieté, l’énergie, l'endurance, l’intrépidité (le courage), l’innocence.]
L’austérité, la libéralité, la justice, la bonté, la sincérité, voilà les sacrifices.
Chândogya Oupanishad, II, xvii, 4.
Dites ce qui est vrai... ne vous écartez pas -de la vérité.
Taittiriya Oupânishad,lf\\, 1.
Les êtres radieux ne connaissent pas dans tout l’univers d’être meilleur que celui dont les paroles ne sont jamais mises en doute par le témoin qui sait tout.
Manousmrti, VIII, 96.
L’innocence, la vérité, l’intégrité, la pureté, la maîtrise des sens, dit Manou, voilà en résumé la loi des quatre castes.
Ibid.f X, 63.
L’indulgence, la maîtrise de soi, l’innocence, le calme, la sincérité, la droiture, la maîtrise des sens, l’adresse, la douceur, la modestie, la tranquillité, 1 absence de mépris, l’absence d. excitation, les douces paroles, l’innocence et l’absence de jalousie, toutes ces choses ont leur source dans la maîtrise de soi.
Mahâbhârata, Shanti Parva, CLX, 16,16.
Celui qui vit au milieu des autres êtres comme s’ils étaient tous semblables à lui, et qui est maître de lui, pur, affranchi de la vanité et de l’égoïsme, celui-là est à la vérité libéré de tout.
Anotigita, IV.
Toujours maître de ses sens, de son mental, de sa raison, n’ayant uniquement en vue que sa libération, le Sage, ayant à jamais chassé le désir, la crainte et la passion, est en vérité libéré.
Bhagavad Gita, V, 28.
Uni à la raison purifiée, maîtrisant le soi par la fermeté, ayant abandonné le soi et autres, objets des sens, ayant renoncé aux passions, à la méchanceté, vivant dans la solitude, absti-
nent, ayant maîtrisé ses paroles, son corps et son esprit, constamment en méditation, fixé sur la yoga, réfugié dans le détachement, ayant rejeté l’égoïsme, la violence, l’arrogance, le désir, la colère, l’envie, altruiste et paisible,il est prêt à devenir rÉternel.
Ihid., XVIII, 51-52.
Toujours satisfait, plein d’harmonie, le soi maîtrisé, résolu,... acceptant également la louange et le blâme, silencieux, pleinement satisfait de tout ce qui arrive, sans demeure, l’esprit ferme, jilein de dévotion, cet homme m’est cher.
Ihid., XII, 14, 19.
La... meilleure qualité, qui fait du bien à toutes les créatures, celle qu’on ne peut blâmer, le devoir des justes : la joie, le plaisir, la noblesse, la connaissance et le bonheur aussi, l’absence d’avarice, l’absence de crainte, le contentement, la foi, l’indulgence, le courage, l’innocence, le calme, la sincérité, la droiture, l’absence de colère, l’absence de calomnie, la pureté, l’adresse, la valeur.
Anougita, XXllI.
La confiance, la modestie, rinduigeiïce, la libéralité, la pureté, Tabsence de paresse, le manque de cruauté, Fabsence de déception, la pitié envers toutes les créatures, l’absence de médisance, la joie, le contentement, la bonne humeur, Thumilité, les bonnes manières...(tel est le devoir éternel du juste).
Ihid., XXIIl.
Que celui qui désire le bonheur soit maître de lui et se réfugie dans le parfait contentement ; le contentement est en vérité la source du bonheur, le contraire est la source de la tristesse.
Manousmrti^ IV, 12.
Les rencontres des éléments qui causent le froid et le chaud, le plaisir et la douleur, ont des retours et ne sont point éternelles ; supporte-les, fils de Kounti. L^homme qu’elles n’inquiètent point, 6 chef des hommes, l’homme ferme dans la joie et dans la douleur, participa, dès ce monde, à l’immortalité.
Bkagavad Gita, II, 14, 15.
Le courage... (appartient à) celui qui naît avec les qualités divines.
Ibid., XVI, 3.
Cf-''
Celui qui est Tami de tous, qui supporte tout, qui se consacre à la tranquillité, qui a maîtrisé ses sens, que la crainte et la colère ont quitté, qui est maître de lui, cet homme est libéré.
Anoiigita^ IV, 2.
En y entrant, les deux fois nés ne se réjouissent ni ne se lamentent. Ils n’ont peur de personne, et personne ne les craint.
Ibid., XIL
Celui dont Fesprit, au milieu des souffrances, est affranchi de Tanxiété, celui qui reste indifférent au milieu des plaisirs, libéré de la colère, de la crainte et des passions, celui-là s’appelle un Sage à Fesprit ferme.
Bhagavad Gita, II, 56.
Le soi plein de sérénité, sans crainte, fidèle à son vœu de célibat, le mental maîtrisé, pensant à Moi, plein d’harmonie, qu’il aspire à Moi.
Ibid., II, 14.
Cet être serein qui après être ressuscité de ce corps terrestre, ayant atteint la plus haute lumière, apparaît sous sa forme véritable, c^est
le Soi ; et il parle ainsi: Voici l’Immortel, l’intrépide, voici Brahman.
Chandogya Oupanishad, VIII, 3, 4.
L’innocence est le premier des devoirs.
Mahâbhâratay Anoiishasana Parva, CXIV,
Celui qui, deux fois né, ne fait peur à aucune créature vivante, libéré du corps, il n’aura rien à craindre de personne.
Manousmrti, VI, 40.
[Voir plus haut Anougita, IV, 2].
Les sens maîtrisés, il doit se consacrer aux huit observances, l’innocence, le célibat, la sincérité, et aussi la droiture, l’absence de colère, 1 absence de raillerie, la maîtrise des organes externes, et l’absence habituelle de médisance.
Anougita, XXXI, 3.
Zoroastrianisme
Ne romps aucun engagement, ô Spitama 1 ni celui que tu as contracté vis-à-vis d’un infi-
dèle,ni celui que tu as contracté vis-à-vis d’un fidèle de ta propre religion.
Mihir Yasht (Sacred Books of the East, XXIII,
Que Ton sache que la vraie moralité vient de la vérité.
Ceux qui aiment la vérité sont, sans aucun doute, les meilleurs aides de l’humanité ; ils ont de la prévoyance, et ils obéissent au Seigneur qui sait tout.
Dinhard{Yo\. VII, p. 452).
Cinquièmement, ne pas mentir du tout, de peur que l’honneur et la gloire ne soient ternis.
Ibid. (P. 492).
Il ne faut pas s’abstenir de dénoncer le mensonge, les idées mauvaises et la méchanceté.
L’homme sincère est celui qui ne dit jamais de mensonge pour un autre ou au sujet d’un autre.
Ibid. (Vol. IX, p. 602-603).
Aussi si en quelque endroit que ce soit les saints pensent qu’il est mal, qu’il est nuisible
(de dire la vérité) il faut cependant qu’elle (la vérité) soit dite. Et si en quelque endroit que ce soit les saints pensent que le mensonge serait bienfaisant et convenable, il ne faut pas cependant que jamais l’on mente.
Ihid. (Vol. 1, p. 27).
Quiconque peut chasser, le druj (une passion mauvaise) de sa personne, est maître de luimême.
Ibid. (Vol. VI, p. 395).
Sachez que celui dont les désirs sont gouvernés par Dieu est noble dans sa personne.
Ibid. (Vol. VII, p. 447).
Une vie finale heureuse s’obtient par le travail (les bonnes actions), et le travail conduit à une vie finale heureuse. Le contentement empêche l’envie, supprime le désir qui pille l’âme (lui prend ses bonnes qualités) pour la rendre avide et ingrate. Grâce au contentement du cœur, la connaissance des actes méritoires pénètre les désirs de l’homme.
Ibid. (Vol. VIII, p. 458, 469, 470).
Quiconque est satisfait de tout ce qui lui arrive reçoit sa nourriture sans peine ni douleur.
Ibid. (Vol. VI, p. 395).
Sachez que quiconque est digne de devenir grand, est aussi capable d^être satisfait, et n^attache aucun prix à la richesse d^une espèce inférieure.
Ibid. (Vol. II, p. 112).
Sachez que les caractères de la vraie connaissance sont les suivants : la paix, la parole sincère, Thumeur joyeuse, Tamitié sincère et la libéralité.
Ibid. (Vol. VIII, p. 398).
On obtient la vie future par des actes vertueux, grâce à l’endurance, et cette endurance permet d’accomplir des actes vertueux.
Ibid. (Vol. VIII, p. 458).
L^homme qui possède le vrai courage vertueux, conserve jusqu’au bout l’instinct divin qui le rend fort et resplendissant.
Ibid. (Vol. VIII, p. 494).
classification des vertus et des vices 69
Celui qui fait constamment le mal est perpétuellement dans la crainte (des châtiments infernaux).
Ibid. (Vol. VI, p. 395).
Judaïsme
O Eternel, qui séjournera dans ta tente ?
qui demeurera sur ta montagne sainte? Celui qui marche dans l’intégrité, qui pratique la justice, et qui dit la vérité selon son cœur.
Psaume XV, I, 2.
Tu veux que la vérité soit au fond du cœur.
Psaume LI, 8.
Celui qui dit la vérité proclame la justice et le faux témoin la tromperie... la lèvre véridique est affermie pour toujours, mais la langue fausse ne subsiste qu’un instant.
Proverbes, XII, 17, 19,
Jérusalem sera appelée ville fidèle, et la montagne de TÉternel des armées, montagne sainte,.. Dites la vérité chacun à son prochain,
jugez dans vos portes selon la vérité et en vue de la paix... aimez la vérité et la paix.
Zacharie, VIII, 3, 16, 19.
Celui qui est lent à la colère vaut mieux qu’un héros, et celui qui est maître de luimême que celui qui prend des villes.
Proverbes, XVl, 32.
Comme une ville forcée et sans murailles, ainsi est l’homme qui n’est pas maître de lui.
Ibid., XXV, 28.
Mais que tous ceux qui se confient en toi se réjouissent, qu’ils soient toujours comblés de joie, car tu les protèges ; et que ceux qui aiment ton nom se glorifient en toi.
Psaume V, 12.
Et mon âme aura de la joie en l’Éternel, de l’allégresse en son salut.
Psaume XXXV, 9.
Un cœur joyeux rend le visage serein ; mais quand le cœur est triste, l’esprit est abattu.
Proverbes, XV, 13.
.jit-K-OTiriTirS:
La crainte de l’Éternel mène à la vie, et celui qui la possède demeurera satisfait.
Ibid., XIX, 23.
Fortifiez-vous donc et ne laissez pas vos mains s'affaiblir, car il y aura un salaire pour vos œuvres.
II Chroniques, XV, 7.
Le juste néanmoins demeure ferme dans sa voie, celui qui a les mains pures se fortifie de plus en plus.
Job, XVII, 9.
Heureux ceux qui placent en toi leur appui, ils trouvent dans leur cœur des chemins tout tracés.
Psaume LXXXIV, 5.
Un homme sage est plein de force ; et celui qui a de la science affermit sa vigueur.
Proverbes, XXIV, 5.
Si tu faiblis au jour de la détresse, ta force est petite.
Ibid., XXIV, 10.
l'i PRÉCIS UNIVERSEL DE RELIGION ET DE MORALE
La sagesse rend le sage plus fort que dix chefs qui sont dans une ville.
Ecclésiaste, VII, 19.
Je ne crains pas les myriades do peuples qui m’assiègent de toutes parts.
Psaume III, 7.
L’Éternel est ma lumière et mon salut, de qui aurais-je crainte ? l’Éternel est le soutien de ma vie, de qui aurais-je peur ?
Psaume XXVII, 1.
Je me confie en Dieu, je ne crains rien, que peuvent me faire les hommes.
Psaume LVI, 12.
Espère en l’Eternel, demeure ferme et il fortifiera ton cœur.
Psaume XXVII, 14.
Bouddhisme
Ceux qui voient le vrai dans le vrai et le faux dans le faux, arrivent à la vérité, et suivent les vrais désirs.
Dhammapada, I, 12.
Dis la vérité, ne cède pas à la colère, donne si l’on te demande peu, par ces trois choses tu approcheras des Dieux.
Ibid., XVII, 224.
J’appelle vraiment Brahmane celui qui prononce des paroles vraies, instructives et sans dureté, de sorte qu’il n’offense personne.
Ibid., XXYI, 408.
Que personne ne trompe son semblable.
MettasouUa, 6.
Celui qui, fidèle, mène la vie du chef de famille et possède les quatre vertus suivantes ; sincérité, justice, fermeté, libéralité, en vérité un tel homme ne so lamente pas lorsqu’il trépasse.
Alavakasoutta, 8.
En étant actif, sérieux et maître de lui, le sage peut se faire une île que les flots ne submergeront jamais.
Dhammapada, II, 25.
Les Dieux mêmes envient celui dont les sens, tels des chevaux bien domptés par leur con-
ducteur, sont soumis, celui qui est affranchi de l’orgueil et affranchi de l’envie.
Ibid., VII, 94.
Si un homme dans la bataille est victorieux de mille fois mille hommes, et si un autre est victorieux de lui-même, c’est ce dernier qui est le plus grand conquérant. Il vaut mieux sc vaincre soi-même que Vaincre tous les autres hommes ; pas même un Dieu, un Gandharva, ni Mâra uni à Brahma, ne peuvent changer en défaite la victoire de celui qui s’est vaincu luimême, et qui se maîtrise sans cesse.
Ibid., VIII, 104-105.
Celui qui, comme un char roulant, retient la colère qui monte, celui-là je l’appelle un véritable conducteur, les autres ne font que tenir les rênes.
Ibid., XVII, 222.
Garde-toi de la colère du corps et maîtrise ton corps! Abandonne les péchés du corps, et avec ton corps pratique la vertu. Garde-toi de la colère de la langue et maîtrise ta langue ! Abandonne les péchés de la langue, et avec ta langue pratique la vertu. Garde-toi de la colère
du mental et maîtrise le mental 1 Abandonne les péchés du mental, et avec ton mental prar tique la vertu 1
Les sages qui maîtrisent leur corpj, qui maîtrisent leur langue, les sages qui maîtrisent leur mental, sont en vérité bien maîtres d’eux.
Ibid., XVII, 231-234.
L’homme vertueux est heureux en ce monde et dans l’autre, il est heureux dans les deux. Il est heureux lorsqu’il pense au bien qu’il a fait ; il est encore plus heureux lorsqu’il marche sur le bon sentier.
Ibîd,, I, 18.
Les gens sages, après avoir écouté les lois, deviennent aussi sereins qu’un lac-profond, uni et tranquille.
Ibid,, VI, 28.
Nous étions bien loin de la terre,
L’équipage était comme mort de peur;
Mais mon esprit était toujours paisible ;
J’ai atteint la perfection par le courage.
Vessantara Birih (Sacred Books of the East, Vol. XIll, p. 253).
Puis je cherchai et trouvai la cinquième perfection qui s’appelle le courage.
Qu’avaient pratiquée et suivie les grands voyants des anciens temps.
Allons ! adopte cette cinquième perfection et pratique-la résolument ;
Efforce-toi d’être parfait en courage si tu veux atteindre la sagesse ;
Tout comme le lion, roi des animaux, quTl se blottisse, qu’il marche ou reste immobile.
Est toujours plein de courage, alerte et vigilant,
A chaque nouvelle naissance fais preuve d’énergie et de courage,
Et quand tu auras atteint cette cinquième perfection, tu posséderas la sagesse d’un Bouddha.
Soiimedha Birth {Ibid,)
Celui pour lequel il n’y a ni cette part, ni Tautre, ni les deux, celui-là intrépide et sans entraves je raj)pelle vraiment Brahmane.
Ibid., XXVI, 385.
J’appelle Brahmane celui qui a coupé tous les liens, qui ne tremble jamais, qui est indépendant et sans entraves.
Ibid., XXYI, 397.
Si les pensées d’un homme no sont pas dispersées, si son esprit n’est point perplexe, s’il ne pense plus ni au bien ni au mal, il n’y a plus rien à craiudre pour lui tant qu’il est vigilant.
Dhammapada, III, 39.
Quiconque en ce monde fait du mal aux êtres vivants, qu’il soit né une fois ou deux fois, quiconque n’a pas de pitié pour les êtres vivants, qu’on sache que c’est un paria.
Vasalasouttà, 2.
Celui qui est plein de tendresse pour tout ce qui vit... est protégé par le ciel et aimé des hommes.
Fa-Khen-pi-ou, 7,
En quoi donc, Vâsettha, sa conduite est-elle bonne ? En ce que, ô Vêsettha, il abandonne le meurtre de ce qui vit,et s’abstient de détruire la vie. Il pose le bâton et l’épée, et plein de modestie et de pitié, il est plein de compassion et de bonté pour toutes les créatures vivantes. Voilà la sorte de bonté qu’il possède.
Tevijja Soulta, II, 1.
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Christianisme
C’est pourquoi, renonçant au mensonge, que chacun de vous dise la vérité à son prochain, car nous sommes membres les uns des autres.
Ephésiens^ IV, 25.
Car le fruit de TEsprit consiste en toute sorte de bonté, de justice et de vérité.
Ibid.y V, 9.
Soyez donc fermes, ayaut la vérité pour ceindre vos reins.
Ibid., VI, 14.
Au reste mes frères que toutes les choses qui sont véritables... occupent vos pensées.
Philippiens, IV, 8.
Ne mentez point les uns aux autres, ayant dépouillé le vieil homme avec ses œuvres.
Colossiens,\\\, 9.
Tout homme qui combat pour la victoire s’abstient de tout.
I Corinthiens, IX, 25.
Mais le fruit de l’Esprit est la charité,la joie, la paix, la patience, la douceur, la bonté, la fidélité, la bénignité, la tempérance, la loi n’est pas contre ces choses.
Galates, V, 22, 23.
Veillons et soyons sobres.
I Thessaloniciens, V, 6.
Si quelqu’un parmi vous semble avoir de la religion, et qu’il ne tienne point sa langue en ]>ride... la religion d’un tel homme est vaine.
Jacques, I, 26.
Si quelqu’un ne pèche point en paroles, c’est un homme parfait, capable de tenir tout son corps en bride.
Ibid., III, 2.
Vous serez heureux lorsque à cause de moi on vous dira des injures, qu’on vous persécutera, et qu’on dira contre vous toute sorte de mal ; réjouissez-vous alors, et tressaillez de joie, parce que votre récompense sera grande dans les cieux.
Saint Mathieu, V, 11,12.
Que celui qui exerce des œuvres de miséricorde s^en acquitte avec joie.
Romains, XII, 8.
Mais le fruit de TEsprit est la charité, la joie, la paix,
Galates, V, 22.
Fortifiés par sa force glorieuse, en sorte que vous soyez toujours et avec joie persévérants et patients.
Colossiens, I, 11.
J’ai appris à être content de l’état où je me trouve.
Philippiens, IV, 11.
C^est une grande source de gain que la piété avec le contentement ;...si nous avons la nourriture et le vêtement, que cela nous suffise.
I Timothée, VI, 6, 8.
Contentez-vous de ce que vous avez.
Hébreux, XIII, 5.
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Celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé.
Saint Matthieu, XXIV, 13,
(La charité) excuse tout... supporte tout.
I Corinthiens, XIII, 7.
Sois vigilant en toutes choses, endure les afflictions.
II Timothée, IV, 5.
Heureux 1 homme qui endure la tentation.
Jacques, 1,12.
Nous regardons comme heureux ceux qui ont souffert patiemment.
Ibid., V, 11.
Ne craignez point ceux qui ôtent la vie du corps, et qui ne peuvent faire mourir l’âme.
Saint Matthieu, X, 28.
Que votre cœur ne se trouble point, et ne craignez point.
Saint Jean, XIV, 27.
N^ayez d’eux aucune crainte et ne soyez pas troublés.
I Pierre y III, 14.
La crainte n’est pas dans l’amour, mais l’amour parfait bannit la crainte, car la crainte est accompagnée de peine, et celui qui craint n’est pas parfait dans l’amour.
1 Jeariy IV, 18.
Soyez donc prudents comme des serpents et innocents comme des colombes.
Saint Matthieu, X, 16.
Afin que vous soyez irréprochables et purs, des enfants de Dieu,
PhilippienSy 11, lo.
Or, il ne faut pas qu’un serviteur de Dieu ait des querelles, il doit au contraire avoir de la condescendance pour tous.
II Timothée^ II, 24.
11 nous convenait d’avoir un grand-prêtre comme lui, saint, innocent, sans tache, séparé des pécheurs.
Hébreux, VII, 26.
Ne couvrez pas la vérité du mensonge ; ne dérobez pas son éclat, vous la connaissez.
Coran, II, 41.
Sers-toid une mesure pleine et d’une balance juste.
Ihid., VI, 182.
En vérité Dieu nous ordonne de faire justice.
Ibid., XVI, 92.
Le bien et le mal ne seront pas considérés comme égaux. Chasse le mal par ce qui est meilleur, et tu verras l’homme entre lequel et toi il existait de l’inimitié devenir ton meilleur ami ; mais nul n’atteindra cette perfection si ce n’est ceux qui sont pleins de patience ; nul n’y atteindra non plus si ce n’est celui qui a un heureux caractère.
Ibid., XLI, 34, 35.
O, vrais croyants, soyez patients et efforcezvous d’exceller en patience ; craignez (respectez) Dieu afin d’être heureux.
Ibid., 111, 200.