‹ Précurseurs et révoltésChapitre 111 sur 148 · ST · texte numérisé non relu

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» MicuëL-ANGE. — Jete dis qu’elle tiendra! Pourquoi ne veux-tu pas qu'elle tienne ?

» Ursixo. — Ce n’est pas moi qui ne veux pas qu'elle tienne, c’est elle qui ne tiendra pas.

> Micaëz-ANGE. — Allons! obstiné! donne-moi ta lampe, enroule solidement ce fil de fer autour de là base... Tourne encore une fois... Bon! Maintenant

j'introduis la machine là dedans ; J'attache le fil ici... Bon ! vois-tu ?.. ça tient.

» Ursino. — En remuant de côté et d'autre, quand vous aurez cela sur la tête, vous mettrez le feu au carton.

» MicHeL-ANGE. — Pas du tout! L'ouverture estlarge et la flamme a toute la place nécessaire pour vaciller de droite et de gauche. C’est superbe! Je travaillerai désormais la nuit et avec des effets de clarté sur le marbre qui me donneront les plus beaux résultats.

» Unsino. — Vous feriez mieux de vous coucher. Vous avez toujours des idées comme personne n’en 4.

MicHez-Axce. — C’est fort commode à porter... Je me sens la tête parfaitement à l'aise. Passe-moi le marteau et le ciseau plat... ici... sur la caisse de bois!

» Urwino. — Je vous dis, moi, que vous feriez mieux d'aller vous coucher au lieu de travailler comme un pauvre mercenaire. Vous savez bien que Son Excellence madame la marquise n’est pas contente quand vous vous fatiguez trop.

» Micnez-Ance. — Tu iras demain matin prendre de ses nouvelles, et tu lui diras que c'est ma femme qui ne veut pas que je me couche.

» Urgino. — Votre femme ? votre femme ? qu'est-ce que c’est que ça?

» MicHEL-ANGE. — Elle est là, à côté de moi, me regardant de ses beaux grands yeux; elle me pousse le bras et me dit : Michel-Ange, travaille, travaille pour ta

gloire et la mienne, et elle me montre un bout de

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Bose RE RE un, © sarah —

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