DOS^A JOSEFA
Vous!
DON CARLOS
Moi.
DOÎTA JOSEFA.
Pourquoi?
Pour rien
DOÎTA JOSEFA.
Moi, vous cacher !
DON CARLOS
DOfî^A JOSEFA.
Jamais ! .
DON CARLOS, tirant de sa ceinture un poignard et une bourse. Daignez, madame,
20 Choisir de cette bourse ou bien de cette lame°. .
DOfîA JOSEFA, prenant la bourse.
Vous êtes donc le diable?
DON CARLOS. Oui, duègue.
DO^A JOSEFA, ouvrant une armoire étroite dans le mur. Entrez ici.
DON CARLOS, examinant Varmoire.
Cette boîte?
DOîî^A JOSEFA, la refermant.
Va-t'en, si tu n'en veux pas.
DON CARLOS, rouvrant Varmoire. Si !
L^ examinant encore Serait-ce l'écume où tu mets d'aventure Le.n^nche du balai qui te sert de monture^?
/v c v-'^Â ^ Tl s^y blottit avec peine,
25 Ouf!
liO VICTÔS HUGO
hoS^ J osE¥ A ^^ignant les mains et scandalisée.
Un hoiMttie ici !
t»ON CARLOS, dans Varmoire restée ouverte.
s C'est une femme, est-ce pas°.
Qu'attendait ta maîtresse?
doSa josefa. ciel! j'entends le pas
De t)ofia Sol. — Seigneur, fermez vite la porte.
Elle pousse la porte de V armoire qui se refermé, DON CARLOS, de Vintérieur de Varmoire.
Si vous dites un mot, duègne, vous êtes morte.
DoS^A JOSEFA, seule.
Qu'est cet homme? Jésus mon Dieu! si j'appelais? Qui? Hors madame et moi, tout dort dans le palais. ao Bah ! l'autre va venir. La chose le regarde.
Il a sa bonne épée, et que le ciel nous garde De l'enfer!
Pesayit la bourse.
Après tout, ce n'est pas un volent.
Entre dû^a Soî^ en blanc. Dofia Jûsefa cache la bour^.