‹ Première formation d'une chaine de postes entre le fleuve Saint-Laurent et le Golfe du Mexique (1683-1724) [microforme] (volume 2)Chapitre 162 sur 267 · Lesueur, Samedi 10° Mai · texte numérisé non relu

Lesueur, Samedi 10° Mai

2, Lesueur, -- Les Akansas demeurent ordinairement sur le bord du fleuve du costé de l'ouest, mais présentement que les eaux sont très hautes, ils se tiennent sur leur champ, à un bon quart de lieue du bord de l'eau, On ne peut dans cette saison y aller sans pirogues, Ils sontenviron cinquante où soixante cabanes couvertes d'escorce faites en dôme, toutes d'un seul feu, Il y a chez eux une si grande quantité de peschers, qu'ils mangent des pesches toute l'année, Il y à des müriers et des cerisiers en grand nombre, et d'une sorte de fruit dont ils font du pain d'épice et qui est très bon pour arrester le flux. Ils n'ont point de temples comme les Sauvages d'en bas, et la polygamie n'y est point en usage parmi eux. Les hommes sont tous grands, gros et bien faits, et les femmes fort laides,

3, Lesueur, — L'Anglois m'avoit fait demander s'il pouvoit venir en assurance. J'envoyay luy dire qu'il pouvoit le faire sans crainte, Peu de temps après, il vint

s avoir iduisit

Jixante ansas, à l'est.

, est la a dans neurent ; rECEU- 1; mais ce que, estoient +, Cette s, Ils ne s, parce C'est la nés à Ja aucoup hes; Les ivasmes

de ses

fleuve du e tiennent dans cette banes couux une si ée, Il y a it dont ils nt de tembage parmi ort laides, assurance.

ès, il vint

Page 1