VOUS
el un er des nent le s ramen pour lage.
'exécUuroicy Ce prie de etout.»
Miamis
taïiz VOS ois, Mes je vous blement ais qu'il puisque e intelli- Détroit ;
que pour la
Il doit parler encore aux Miamis par deux colliers et une couverte rouge et leur dire :
« J’arrange par ce collier les os de vos gens qui sont morts et c'est pour les envelopper. »
Par un troisième collier. — Ce collier est pour porter les os de vos morts.
Par une couverte rouge. — J'ay eu beaucoup de peine à trouver vostre chemin, parce que je marchois de nuit"; mais maintenant, puisque je suis arrivé, vous pourrez comme moy marcher facilement 2. J’ay cassé les branches partout, j'ay aplani la terre, j’ay baliséle chemin, j'ay redressé les branches qui estoient courbées, et j'ay relevé les arbres qui estoient renversés. Voilà donc maintenant tous les chemins beaux ; je vous prie de tenir tousjours une belle natte, proprement tendue. Mais surtout ne souffrez pas qu'aucun de vous la salisse.
Réponse de M. de Lamothe aux Iroguois. — Les sentimens que vous avez sont fort beaux; donnez-leur de profondes racines, et, puisque les montagnes sont maintenant unies, ne les rendez plus raboteuses 3.