L. de l'Éspinay ouis, que Si
4 bons services.
Joux pour com sence -” M: de es.
rès, M. de Goslow, qui n'avoit ur tascher de les ville n'alla pas ste ville appelée rétement deux de sole, avec un tarif jsscau. Ces deux espagnols; revinchaloupe qui estoit u, Où Ils virent |es urent convenus du à les marchandises M. de Gusseville.
nsuite à l'isle Dauetourner ef France
Lamothe et Duclos
Peu de jours après, M. de l'Espinay fit faire un fort à l’isle Dauphine et des casernes pour les soldats. Ce fort estoit situé à demi-portée de fusil du bord de la mer pour la garde des magazins et pour empescher les descentes de ce costé-là.
Pendant qu'on estoit occupé à la construction de ce fort, il aborda à l’isle Dauphine un vaisseau anglois pour y faire de l’eau et du bois. On se servit de cette occasion pour leur rendre les Anglois et Angloises, qui estoient à la Mobile depuis deux ans et demi, que M. de Bienville les avoit rachetés des Sauvages Alibamons et Canapouces !, lorsqu'ils revinrent de la Caroline où ils avoient fait une irruption. On remit au capitaine tous les Anglois et Angloises qui vouiurent bien s'en retourner chez eux.
Pendant ce temps-là, arrivèrent à l’isle Dauphine les Sauvages, amis des François, les plus proches de la Mobile, qui avoient sceu que M. de l'Espinay estoit arrivé vour gouverneur et général de la Louisiane à la place de M. ae Lamothe de Cadillac, retourné en France. Les chefs de plus de vingtquatre nations vinrent chanter leur calumet de paix à M. de l’'Espinay. Ces Sauvages sont nommés : les Chactas, les Taouachas, les Apalaches, les Tinssas, les Mobiliens, les Tomés, les gens des Fourches, les Capinans, les Colapissas, les Bayogoulas, les Oumas, les Tonicas, les Chaouachas, les Natchez, les Chicachas, les Nassitoches, les Yataces, les Alibamons, les Canapouces et autres.
Ces calumets durèrent plus de deux mois, parce qu'ils ne purent s’y trouver tous à la fois, estant trop éloignez les uns des autres. [ls furent tous bien receus de M. de l'Espinay, qui les renveova chez eux avec des présens.