TAN
: INTRODUCTION. CXI nnies : donne-t-il pas à réfléchir sur les influences qui régnaient à la e in- fin du XVIIe siècle tant dans l’intérieur de la colonie qu’à ses ccom- extrémités, et ces pages, même sh admettant une certaine passion ces de motivée sans doute par des violences, ces pages n'expliquent lement elles pas clairement les deux gouvernements du Comte de Frone con- tenac comme les attaques qu’il eut à supporter ? ,
l’es- 4 En 1666, le 12 Mars, le Père Pardy, à Québec, traitant le ns cesse Gouverneur et l’Intendant de potirons nés en une nuit, disait roîtes et ; qu'ils troublaient le repos public, mais qn’on leur donnerait bien alement à courir, comme on avait fait à d’autres, ,: on y remédierait solede | bien. Il avait même crié comme un insensé : Aux armes! a'ix
armes !!
sence,ne Les temps, il est vrai, n'étaient plus les mêmes; mais, si le
Comte de Frontenac avait été déjà rappelé, pourquoi ne le seraitrologique de il pas encore?
e trouve aux Quoi qu’il en soit, le Gouverneur, en recevant du Commandant collets, aux-
mier volume. de Missilimakinak l'avis de ce qui s’y passait, s’en plaignit, à son $ de distance 5 tour, au Ministre.
ur au oi « Si cela continuoit, écrivait-il le 2 Novembre 1695, il ee on faudroit bien y trouver quelque remède, car il n’y auroit plus ement et tri moyen que quelque officier qu'on enverroit, soit à Missili- L desaprofes- makinak, soit aux Miamis ou aux Illinois et aux autres endroits, ge sont a5$s pût y demeurer par toutes les persécutions qu’on leur fait, sur la e « qu'il ie gêne qu’on donne à leurs consciences et sur l’absolution qu’on ou leur refuse, sitôt qu’ils ne font pas tout ce que l’on désire. — Il première jus- y a même sur cela un commerce d'intérêt et d'argent, qui est honrriger et, s'il 1 ieux à dire. M. de Tonty vous en auroit pu écrire, s'il n’avoit et essai ont été B té obligé, pour se délivrer de tous ces tourmens, de s’en aller aux
de la Foy dan ollect. c
mée de Cavelier pagner, n'était pngtemps contre re les premiers
” Assiniboels, de laisser M. de la Forest en son absence, qui, avec toute son adresse et sa douceur, aura bien de la peine s’entirer. » L'arrêt du Roi supprimant les congés allait tirer le Comte de
le scandale d’insinuations calomnieuses, tendant à déshonorer les relations du Chevalier de Callières et du supérieur des Récollets. Quelques années après, une partie de l’opposition du Canada contre la fondation du poste du Détroit vint de ce qu'un Père Récollet devait être l'aumônier des Français, quoique la mission des Sauvages fût laissée aux PP. Jésuites, Ces faits devaient être signalés pour l'iatelligence des documents qui suivent.