‹ Première formation d'une chaîne de postes entre le fleuve Saint-Laurent et le golfe du Mexique (1683-1724) [microforme]Chapitre 97 sur 304 · RE MP UE 2 CPE TT US PE EE EU MERE · texte numérisé non relu

RE MP UE 2 CPE TT US PE EE EU MERE

hommes, qui ne x d'une telle

nts ou trois cents er les bourreau criminelle en meurt, elle nt que cette punition

sont quelquefois deux ce chez de se trouv part du temps la Ils prétende mme infidèle, et que puisqu'elle a rassasier. Cependant les que maintenant

sont point fas expédition. La plus en reschappe souvent aussÿ:

me au vice d’une fe i est juste de l it par leurs reproches, ement ce dernier € de Saint-Joseph. Al etilyaun village e toutes Îles nations usudilnya

est confor est Sy affamée, François ont tant fa

rcent que fort rar hastiment.

y avoit À de Miamis

ils n'exe

On trouv un fort avec garn de mesme nation. Ce rdent le nord du | à cause des incursio

e ensuite la rivière ison françois, poste st ja clef d ac Michigan, car à ns des Iroquois, mais dans erres du costé du Nord,ilyenà plusieurs comme ceux des Mascoutens, +++:

Ayoue7; Sioux et

qui bo aucun village la profondeur des t

en tirant Vers l'Ouest,

Peanguiscins ? peaouarias, Kikapoux;

Tintons.

Les Sioux sont une nation fière ct orgueilleuse, qui fait la

à toutes les autres; elle surpasse l'Iroq

ce sont des hom

uois en bravoure

guerre

mes vigoureux; vigilans, méon peut dire qu'ils n€ rs la dague penduc ent de chevet:

nvincibles,

et en courage:

fans, et véritable dorment qu'un pied en l g. Leurs arcs et leurs C e sont point surpris ls se battent j joux ait esté pris uvent plus résister, i indignes de vivre, s'ils ont [1 est assez SUTPTE”

ment guerriers. L' air, ayant tousjou arquois leur Sr v ls sont quasi i usqu'à la mort, etilest en vie, parce que; 1, se tuent

au poin Lorsqu'ils n mais lorsqu'ils le sont,

rarement arrivé qu’un S dè, qu'ils voient qu'ils ne PE stimant qu'ils sont ncus et faits esclaves.

aves et autant martiaux que CEUX

eux-mesmes, € esté une fois liez, vai

nant que des gens aussy br

là, ay si gra je per voit c instai de at rentre pal si quelq alliez teste, de la leurs Ils ex diroit de Ga le dor plomt

ui ne telle +, elle nition qu'elle int les tenant avoit là Miamis nations ilnya jais dans plusieurs enss, +.

Sioux et

qui fait la à bravoure ilans, mé- » qu’ils ne que penduc de chevet.

invincibles,

ort, et il est , parce ques Lil se tuent vre, s'ils ont assez SUrpre-

hux que ceux

là, avent cependant les larmes à commandement, mais d’une si grande force, qu'on ne pourroit peut-estre se l’imaginer, et je pense qu'on ne sçauroit le croire sans le voir, car on les voit quelquefois rire, chanter et se divertir. Dans le mesme instant, on diroit que leurs yeux sont des gouttières baignées de auelque grand orage, et aussytost qu’ils ont pleuré ils rentrent dans leur première joye, vraye ou fausse. Le principal sujet de leurs larmes c’est lorsque leurs ennemis ont tué quelques-uns de leurs gens; pour lors, ils s'adressent à leurs alliez où au commandant des François. En s’inclinant sur la teste, ils font des heurlemens horribles en versant un déluge de larmes, après cela ils cessent de pleurer et de heurler, et leurs yeux sont aussi secs que s'ils n’avoient point pleuré. Ils exposent ensuite l’estat de leurs affaires, en sorte que l’on diroit que ce sont ces mesmes Juifs qui habitoient la montagne de Garisim, que l’on appeloitles Pleurans, parce qu'ils avoient le don des larmes. Il y a dans leur païs plusieurs mines de plomb très abondantes.

Page 1