‹ Première mission des jésuites au Canada [microforme]Chapitre 5 sur 46 · CDS ES SET TE LA PT · texte numérisé non relu

CDS ES SET TE LA PT

RÉÉUÉÉÉÉÉUOOSSO em mm man

yde ni

nche, leserts . de sa noyen et se a gesse ur de t-il, je > nous ter, et euvent ysir de à cette re par evés et

rance, e nous gneurs stienne anquer , pour vé , ce mmor-

itable,

mi vaillant, amé et experimenté en ces quartiers, et M. de Biancourt son fils , imitateur des vertus et belles qualitez de son pere , tous deux zelés au service de Dieu , qui nous honorent et cherissent plus que nous ne meritons, nous donnent aussi grand courage de nous employer en ceste ouvrage de tout nostre pouvoir.

Finalement, l’assiete et condition de ce lieu, qui promet beaucoup pour l'usage de la vie humaine, s’il est cultivé, et sa beauté, qui me fait esmerveiller de ce qu’il a esté si peu recherché jusques à maintenant , où est ce port où nous sommes, fort propre pour d’icy nous estendre aux Armouchiquois, Iroquois et Montagnes, nos voisins , qui sont grands peuples , et labourent les terres comme nous; ce lieu, dis-je, nous fait esperer quelque chose à l'advenir. Que si nos Souriquois sont peu, ils se peuvent peupler ; s'ils sont sauvages, c’est pour les domestiquer et civiliser qu’on vient icy ; s'ils sont rudes, nous ne devons point estre pour cela paresseux ; s’ils ont jusqu'ici peu profité, ce n'est merveille, ce seroit rigueur d'exiger si tost

fruict d'un gref , et demander sens et barbe d’un enfant.

Pour conclusion, nous esperons avec le temps les rendre susceptible de la doctrine de la foy et religion chrestienne et catholique, et après, passer

a AO RE re qe D nie nm qu a ram nt it

es

Page 1