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SYMPTOMES CONSÉQUENTS

toujours aisé de déterminer avec précision l'origine et le caractère de symptômes aussi variés. A dire vrai, la science est à faire sous ce rapport, car les praticiens, confondant tous ces symptômes, ne se sont jamais occupés de les distinguer. La science, j'en conviens, en est plus simple et plus claire en apparence dans son exposition, elle est surtout plus facile à apprendre, mais ces avantages tiennent à sa pauvreté. Il en est de la science alors, comme de la fortune, qui est d'autant plus facile à compter et à apprécier qu'elle est plus petite et plus misérable.

Vous remarquerez, d'ailleurs, que s'il y a de la difficulté à distinguer les affections ou les symptômes constitutionnels des symptômes sympathiques développés par les affections constitutionnelles, il n'en résultera pas de danger pour la pratique. Ajoutons qu'il est eu général facile, pour un praticien exercé? de distinguer une affection locale d'une maladie générale essentielle. Dès lors, il n'y a réellement de difficulté qu'à reconnaître si les symptômes que l'oa observe dans une affection diathésale sont constitutionnels ou sympathiques. Au reste, la difficulté dont j'ai parlé n'est pas très-commune ; ainsi, quand, à l'occasion d'un abcès scrofuleux aigu, on voit la fièvre survenir,|il est bien évident qu'elle est sympathique. En général, et je crois l'avoir déjà dit, les lésions matérielles des affections générales sont des symptômes constitutionnels ou diathésaux.

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