INFLUENCE DU SOMMEIL
Le sommeil , fonction qui répare nos forces , nous repose de nos fatigues et rafraîchit le corps échauffé par le travail, est, par sa suppression, une source de maladies. Ainsi les veilles prolongées occasionnent de la céphalalgie, un malaise, une fatigue et un endolorissement général, l'abattement des forces, la perte de l'appétit, l'inaptitude à digérer, du refroidissement ou même des frissons avec accélération du pouls, une sorte de fièvre d'insomnie, de l'amaigrissement, de la pâleur, de l'incapacité pour toute espèce de travail, à la longue diverses maladies mal connues, parce que la nature finissant par l'emporter le malade s'endort... Les travaux intellectuels, unis
aux veilles répétées, ont fréquemment produit des troubles de l'intelligence, des méningites : nous en avons rapporté des exemples (p. 282 et suiv.).
Lo sommeil trop prolongé trouble aussi l'harmonie des fonctions-, il y a alors des pesanteurs, des maux de lêle, des digestions pénibles, laborieuses; les mouvements sont plus lents, les sens moins délicats; il peut, même, dit-on, survenir des congestions cérébrales. Mais il faut éviter de prendre l'effet pour la cause. Enfin le sommeil peut offrir des perversions qui occasionnent des maladies. Les songes pénibles causent le cauchemar lorsqu'ils ne sont pas euxmêmes l'effet d'un état pénible de l'économie.
Le somnambulisme naturel expose à de graves acci- . dents. Libavius, cité par Planque (ouv. cit., art. Somnambules), dit avoir connu un tailleur qui, voulant se recoucher après une excursion nocturne, prit le rebord d'une fenêtre pour son lit, et tomba sur le pavé ou il se blessa grièvement. Bodin (ibid.) rapporte qu'un homme, en dormant, entra peu avant dans une rivière; celui qui accompagnait le somnambule à son insu, craignant qu'il n'avançât davantage, l'appela par son nom, ce qui l'ayant éveillé, il se renversa dans l'eau et se noya. M. Deslandes, dans son Traité d" hygiène (p 530), relate l'anecdote suivante : Une jeune fille, actuellement épouse d'un médecin de la capitale, se lève, étant endormie, se dirige vers une cheminée, tombe, brise l'angle de la tablette de celte cheminée, se fracture plusieurs dents, et retourne se coucher sans s'être éveillée. On a vu des somnambules grimper et courir sur les toits, s'exposer à divers dangers et plusieurs se blesser et se tuer.
D'après ce qui précède, on voit que toutes les fonctions de l'économie peuvent, par exagération, par insuffisance, par défaut ou par perversion de leur mode d'action, devenir causes de maladies. Des espèces de fonctions anormales, accidentellement ou artificiellement établies, comme les cautères, peuvent aussi en produire. Enfin, les maladies ellesmêmes en engendrent d'autres.
Il est certaines affections qui offrent presque nécessairement cette .particularité. Ainsi V inflammation est la source de maladies très-diverses, que l'on confond habituellement avec cette lésion, bien quelles en diffèrent très-noiablement, ainsi que nous lavons démontré (p. 223); telles sont la suppuration, les abcès, les ulcères, les fistules, diverses dégénérations, la gangrène.
Lorsqu'une partie est enflammée, la maladie secondaire ne succède pas toujours directement et immédiatement à l'affection primitive, comme un fils, qu'on me permette celle comparaison, hérite directement de son père, il peut y avoir interruption dans la ligne de transmission; ainsi une maladie guérit: aussitôt ou plus tard une autre apparaît. Une douleur rhumatismale, aiguë, intense, affecte une articulation, celle du poignet, par exemple; elle se calme, diminue, puis cède enfin ; mais, le lendemain ou le surlendemain , une douleur toute pareille se montre dans le poignet opposé ou dans le genou, ou bien c'est une pneumonite qui se déclare, ou bien, comme l'a si évidemment prouvé M. Bouillaud, c'est la membraue interne du cœur qui s'enflamme; ailleurs, c'est le péricarde. Les cas de maladie cérébrale, succédant h un rhumatisme, semblaient avoir été
inconnus avant, les observations qu'un chirurgien modeste et distingué, l'un de mes maîtres, M. Hervez de Chégoin. fit paraître dans la Gazette des hôpitaux (janv. 184 5). Voici, en quelques mots, ces trois faits : Une femme, atteinte de rhumatisme articulaire aigu, est prise tout à coup de céphalalgie avec agitation particulière et meurt pendant la nuit. Dans le second cas la marche est moins rapide mais aussi funeste : chez un sujet disposé aux rhumatismes et atteint de douleurs dépendant de cette affection, il survient de l'agitation, du délire, qui alternent avec de l'assoupissement et une obtusionde l'intelligence; puis l'assoupissement devient continu et le malade meurt le septième jour. Enfin, dans le dernier cas, il y eut seulement du délire et le malade guérit, mais il faut. dire que le rhumatisme n'avait pas quitté les poignets. Une affection inflammatoire vient à guérir brusquement, puis une autre phlegmasie apparaît dans un organe plus ou moins éloigné. Ainsi un érysipèle qttj s'était montré à la face s'éteint rapidement, et une méningite se déclare qui peut emporler le malade. M. Beaugrand a vu à l'hôpital Saint-Louis, dans le service de M. Lugol, un enfant d'une quinzaine d'années, auquel on avait enlevé un ganglion cervical tuberculeux. Un érysipèle s'empare de la face, puis disparaît; le délire se manifeste tout aussitôt; l'érysipèle reparaît, cessation des accidents cérébraux, qui se montrent une seconde fois après une seconde disparition de l'exanthème cutané-, enfin, celui-ci reparut une troisième fois, parcourant ses périodes, et le malade guérit. Le même phénomène se montre dans certaines parties congénères; ainsi il n'est pas rare de voir une ophlhalmie se porter successivement de l'œil droit à l'œil gauche, et réciproquement. Des accidents de métrite, bien caractérisés, se montrent
chez une accouchée ; la maladie, combattue par des moyens convenables, paraît enrayée. Tout à coup, apparaissent les symptômes d'une pleurésie aiguë, qui disparaît à son tour pour céder la place à une péritonite ou à un œdème. Ces cas-la sont d'ordinaire excessivement graves parce que les malades, épuisées par les traitements opposés à la première maladie, et par les souffrances, n'ont plus assez de forces pour subvenir aux frais d'un nouveau traitement et de nouvelles souffrances.
Les ulcères des jambes, lorsqu'ils sont très-anciens et qu'ils viennent à être guéris trop rapidement, peuvent engendrer divers états morbides plus ou moins graves, assez graves pour obliger quelquefois à rouvrir l'ulcère. M. Révolat (Aperçu statistique, etc., p. 33. — Bordeaux, 1846) rapporte deux observations où la folie s'est manifestée dans les conditions qui nous occupent. Le premier malade ne dut sa guérison qu'à l'application de trois cautères sur le siège des anciens ulcères et à l'usage de purgatifs répétés ; le second succomba. Burgraft parle d'un boulanger qui, après la dessiccation d'ulcères qu'il portait aux jambes, fut pris d'accidents cérébraux graves et d'un hoquet violent qui dura quatre jours; les accidents ne se dissipèrent que quand l'écoulement des ulcères, rappelé par des moyens excitants, eut repris son cours (Act. phijs. méd. cjer., vol. IV, obs. 128, p. 488). Voici deux faits dont j'ai été témoin et que j'ai déjà relatés ailleurs [Traité des pansements, t. II, p. 400) : un homme de soixante-dix ans portait à la jambe gauche un ulcère arrondi, suppurant très-abondamment. Traité p;ir les bandelettes, il fut guéri en un mois-, au bout de huit jours il fut atteint d'une congestion cérébrale avec hémiplégie qui se dissipa par les moyens appropriés. Un terrassier âgé de trente-quatre ans entre à Saint-
Louis, le 31 janvier 1832, pour se faire traiter d'un ulcère à la jambe gauche, survenu à la suite d'une contusion. Cet ulcère avait l'étendue de la paume de la main 5 traité par les bandelettes, la guérison était tellement avancée le 25 février qu'il ne restait à cicatriser que l'étendue d'une pièce de vingt sous environ. Ce jour même le malade offrait les phénomènes d'une pléthore fort remarquable; la face élait rouge, les conjonctives fort injectées, la respiration accélérée, le pouls fort, plein et fréquent. Une saignée copieuse fit disparaître ces phénomènes comme par enchantement, et cependant la guérison fut encore retardée d'un mois par une lièvre intermittente qui survint le 6 mars, et pendant laquelle l'ulcère resta stationnaire. Dans ce cas ce sont surtout des phénomènes de pléthore qui se sont manifestés ; d'aulres fois il s'en montre d'autres du côté des organes digestifs et du ventre ou des organes respiratoires et de la poitrine, comme je l'ai observé plusieurs fois.
La disparition brusque d'une dartre peut produire des effets semblables; on a dans ces derniers temps révoqué en doute l'action réelle de ces suppressions, de ces rétrocessions, comme on le disait. Citons quelques exemples que nous empruntons au premier ouvrage d'Alibert sur les maladies de la peau (Précis théoriq. et prat. des mal. de la peau. Paris, 1810) : Une jeune fille atteinte d'une dartre pustuleuse au visage la fait disparaîtreà l'aide de topiques réfrigérants ; aussitôt ophthalmie chronique suivie de perte de la vue (ouv. cit., p. 317). D'autres fois la respiration devient pénible et même douloureuse, la sortie de l'air est accompagnée d'un bruit sourd semblable à celui qu'on observe dans le croup. Ce phénomène s'est rencontré chez Julie Picard, qui avaitpris inconsidé-
réœent un bain froid , et on ne parvint à le faire cesser que par l'application d'un large vésicatoire sur la poitrine et par l'administration des plus puissants diaphoniques (ibid., 318). Un menuisier portait sur la jambe une dartre squammeuse qui rendait tous les jours une grande abondance de matière ichoreuse; ses nuits étaient si douloureuses qu'il se livrait au désespoir; il imagina de mettre de la cendre chaude sur les parties malades-, dès le lendemain, dyspnée intense, menaces de suffocation-, on crut un instant qu'il allait perdre la vie ; cependant il parvint à se rétablir. Moins heureux, un autre malade succomba dans les mêmes circonstances (ibid., p. 347). L'auteur que je cite a successivement observé trois sujets devenus maniaques à la suite d'éruptions cutanées supprimées (ibid., p. 306).
La plupart des médecins modernes rejettent comme erronée la solidarité qui a été établie par plusieurs chirurgiens entre la phlhisie et la fistule à l'anus. Il est vrai que le fait est plus rare qu'on ne l'a prétendu ; ainsi M. Andral assure n'avoir vu qu'un seul cas de fistule à l'anus sur huit cents phthisiques (Clin, méd., t. II, p. 319). L'observation de l'élève en médecine rapportée par Rieherand n'est pas favorable à l'opinion des dénégateurs (voy.il/ft/. du rectum, nosog.,t. IV, p. 457). Plus récemment divers auteurs, MM. Clarck en Angleterre, Schoenlein à Berlin, Groshans à Rotterdam, Constatt en Allemagne, Pereyra à Bordeaux, ont vérifié la réalité du rapport dont il s'agit et qu'ils ont cherché à expliquer par différentes hypothèses (Gaz. des Hôpit., 1847, p. 389).
Autrefois on rapportait à la suppression de divers écoulements, des accidents plus ou moins graves qui étaient souvent la cause de la suppression. Ainsi, on sait aujourd'huià n'en pouvoir douter que les lochiesse
supprimant au début d'une péritonite ou d'une métrite, la cessation des lochies est l'effet de la maladie. J'en dirai autant du prétendu reflux du pus dans le sang, qui survient à la suite des grandes plaies et surtout, après les amputations. La suppuration diminue, le frisson se déclare, la fièvre s'allume, puis la plaie devient entièrement sèche, et alors éclatent les terribles accidents de l'infection purulente. Est-ce à la suppression de la suppuration et au passage du pus dans le torrent circulatoire qu'il faut l'attribuer? Non, assurément. Cette dessiccation est elle-même un phénomène secondaire résultant de l'état morbide, phlébite ou dialhèse purulente viscérale essentielle, qui s'est, déclaré.
Une grande analogie existe entre les hémorroïdes chez l'homme, et le flux menstruel de la femme; aussi, faut-il s'attendre à voir des conséquences analogues résulter de la suppression d'un flux hémorroïdal déjà ancien et auquel l'économie s'était habitué. Ainsi on observera des accidents locaux tels que, céphalalgies., congestions cérébrales, dyspnées, coliques, vomissements, elc. Ailleurs la maladie locale se généralise, comme dans d'autres cas une affection générale se localise. Ludolf en relate un fait curieux. Un homme de quarante-cinq ans avait plusieurs fois été soulagé de diverses indispositions par un flux hémorroïdal considérable. Dans une circonstance l'écoulement étant devenu inquiétant, le médecin l'arrête tout à coup : aussitôt douleurs vives, anxiété précordiale, fièvre intense, délire et mort en peu de jours (de Util. flux, hémorr. Erfurth, l',2l). Suivant Esquirol, cette suppression produit plus habituellement la mélancolie et la démence (ouv. cit., t. I, p. 70). Heister a vu l'hypocondrie et une violente céphalalgie être la conséquence du même phénouiène(/4cr.
nat. curios., v.l,obs. 161). Mon tègre( Traité des hémorr. , p. 100) emprunte à Lœvius l'observation d'un pharmacien âgé de cinquante ans, de famille hémonoïdaire, qui avait eu, depuis sa jeunesse, un flux hémorroïdal revenant tous les mois. Ce flux s'étant arrêté, il éprouva une langueur générale, des tranchées, une pesanteur au sacrum avec chaleur continuelle, renvois bilieux, ophthalmie, etc. Dans l'âge mûr le flux était excessif et revenait à peu près tontes les semaines. Le malade était très-affaibli et dans un état d'anémie bien prononcé. Quand on essayait de l'arrêter trop brusquement, il survenait des anxiétés précordiales, de la dyspnée, des palpitations.
Des inconvénients assez graves peuvent résulter de la guérison rapide des tumeurs variqueuses des jambes par la compresssion ou la ligature.
M. Parent (de Toulouse) en cite trois cas fort curieux. Dans les deux premiers, il s'agit de personnes très-avancées en âge ( soixante-quinze et quatrevingt-sept ans), et affectées de varices volumineuses, qui, ayant mis en usage une compression très-exacte, ont éprouvé les symptômes d'une congestion pulmonaire et d'une pneumonite promplement mortelle. Le troisième cas est plus remarquable et plus concluant encore. Un portefaix âgé de soixante-six ans emploie la compression ; aussitôt : vertiges, céphalalgie, épistaxis, malaises, palpitations, état pléthorique, qui est soulagé par une saignée, mais qui reparaît bientôt; enfin il quitte son bandage, les veines se gonflent de nouveau, et dès ce moment tout appareil morbide disparaît. N'est-il pas évident qu'alors le trop-plein, du sang renfermé dans les veines dilatées, sortes de diverticulum, détermine la pléthore en rentrant dans les viscères, comme lorsqu'on tient les membres élevés, et que ce qui arrive a aussi quelque analogie
avec la réduction brusque de ces grosses hernies qui ont perdu leur droitde domicile dans l'abdomen pour l'avoir, en quelque sorte, laissé périmer. Nous avons cité un fait analogue aux précédents, à pronos de varices survenues à la suite d'une suppression des règles.
Enfin les maladies artificielles que la médecine provoque pour guérir une maladie réelle, les exutoires en particulier, peuvent, quand ils viennent à être supprimés, permettre le retour de la maladie à l'occasion de laquelle on les avait établis, ou une affection nouvelle et différente.
11 est des personnes, et en très-grand nombre, qui ont pris la fâcheuse habitude de se faire saigner tous les ans, tous les six mois et même plus fréquemment. Si la saignée habituelle est omise sans précautions capables d'y suppléer, telles que la diète et quelques purgations, il peut en résulter de graves accidents, qui consistent surtout dans des congestions sanguines vers le poumon ou le cerveau; des attaques d'apoplexies en on éléplus d'une fois la fatale conséquence. D'aulres accidents peuvent se montrer vers les organes digestifs.
Par la même raison, comme nous l'avons déjà dit, les actions fonctionnelles, les habitudes ne peuvent être brusquement interrompues et cessées sans danger (voy. plus haut, p. 322).
Présumé des causes individuelles. — Si maintenant nous jetons un coup d'œil en arrière, et que nous regardions dans leur ensemble la série des causes dont nous venons d'examiner l'action, nous verrons qu'elles se groupent sous trois chefs principaux. Les unes, en effet, consistent uniquement dans la disposition matérielle des organes, ce sont les causes matérielles organiques; les autres comprennent toutes lesinfluencesexer-
cées par les fonctions de l'économie à l'étatsain, ce sont les causes fonctionnelles ; enfin, les dernières se rapportent, à l'action exercée par les fonctions dérangées, déviées de leur type normal, en un mot par les maladies, ce sont les causes morbides. En les considérant uniquement au point de vue de leur mécanisme, nous pouvons reconnaître qu'elles agissent de différentes manières pour troubler la santé. Les causes organiques ne sont que des causes prédisposantes qui n'exigent que des soins préventifs. Les causes fonctionnelles légères, d'une activité modérée, ne font aussi que favoriser la maladie, mais, à ia longue, elles peuvent la déterminer. Agissent-elles avec violence, elles peuvent encore y prédisposer, mais elles les déterminentsouvent immédiatement. Ces causes produisent souvent d'abord une excitation momentanée, mais elles ne tardent pas à jeter l'économie dans un état d'affaiblissement et de prostration. C'est ainsi qu'agit la douleur-, c'est ainsi qu'agissent les sensations agréables , la musculalion, l'intelligence et plusieurs passions modérées dans leur activité. Mais après un certain temps, il en résulte de la fatigue , de l'abattement même, suivant l'énergie de l'activité déployée par les organes 5 l'excitation agréable qui en était le résultat, fait place à un accablement plus ou moins profond. Ces causes, d'abord excitantes, deviennent donc ensuite par l'excès de leur action affaiblissantes ou astliéniques. Mais plus tard, leur action prolongée davantage donne lieu à diverses maladies générales, comme les fièvres graves, ou à des inflammations. L'action exagérée de quelques-unes, qui exécutent ou entraînent des efforts, comme la musculation, la voix, l'expiration violente de la toux, de l'éternuement, etc., la défécation, l'urination, l'accouchement produisent mécaniquement des ma-
360 CHAPITliE X. — CAUSES DES MALADIES.
ladies. Les passions, les sécrétions, l'a grossesse, etc., en déterminent d'antres en troublant, perturbant l'économie par sympathie, quoique la grossesse puisse déranger la santé mécaniquement.
Enfin les sécrétions par leur excès, les hémorragies, l'alimentation insuffisante, affaiblissent par l'épuisement et l'insuffisance du sang, comme l'abondance d'une bonne nourriture et l'absence de toutes pertes amènent la pléthore.