AVERTISSEMENT. VII
compose cette première monographie, les points que j'ai le plus étudiés; je dois encore au public quelques courtes indications.
Depuis plus de vingt ans j'observe les j ormes extérieures du corps, pour en éclairer le diagnostic, après les avoir décrites à l'état normal, dans mon Anatomie des formes; j'ai l'attention toujours éveillée sur les affections du tissu fibreux, du tissu cellulaire, après les avoir disséqués avec le plus grand soin, dans l'état sain, comme le prouvent les recherches consignées dans ma thèse inaugurale de 1823 et dans mon Anatomie des formes, de 1829; depuis vingt ans je m'occupe des maladies des os, dont j'ai examiné la structure à l'état normal et à l'état morbide, ainsi que l'a démontré ce que j'ai publié à cet égard dans ma Physiologie médicale et dans des mémoires particuliers; depuis la même époque j'ai recueilli de nombreuses observations sur l'influence de la déclivité, dont j'ai donné le résumé à la page 257 de cette première monographie. Mes recherches sur les sensations morbides, qu'on trouve ici, à la page 172, ont été précédées aussi d'études approfondies des sensations à l'état sain, publiées en partie dans ma Physiologie philosophique des sensations.
Je profiterai de ces travaux et de plusieurs autres moins importants dans le cours de cet ouvrage. J'en préviens le public, non par un sentiment de vanité ridicule, mais pour qu'il sache à l'avance ce que je lui présente, pour qu'il sache que ce n'est pas une