LA CUISINE
La maman est à la cuisine ; elle lave, elle nettoie, elle range.
Dans la cuisine il y a un âtre sur lequel on fait du feu pour cuire les aliments.
Au-dessus de Pâtre est une cbeminée par où sort la fumée.
Ce sont les maçons qui ont fait Tatre, les maçons qui ont fait la cheminée.
Sur Tâtre se trou\^ent plusieurs marmites. Les marmites servent à cuire la soupe, la viande, les légumes.
Les marmites sont en fonte de fer, c^est-à-dire, en fer fondu.
PBJb'MlÈBES LECTURES. 63
Dans la cuisine, il y a une grande armoire qui est en bois peint. Les menuisiers font les armoires.
La mère se ti^it debout devant le lavoir. Le lavoir est une pierre taillée, creusée, sur laquelle on lave la vaisselle.
Sur le lavoir, la mère lave les tasses qui ont servi au déjeuner.
Sur une planche, près du lavoir, se trouvent deux baquets, remplis d'eau, Tun est de bois de chêne, et Tautre de bois de sapin.
Les baquets de bois de chêne sont plus solides et durent plus longtemps que les autres,
Les tonneliers font les baquets.
L'armoire est remplie de vaisselle. La vaisselle, ce sont les plats, les assiettes, les écuelles, les tasses.
Plusieurs de ces objets sont de terre, d'autres sont len faïence. La faïence est une sorte de poterie de terre vernissée.
Dans Tarmoire on serre aussi les provisions, telles que le beurre, le lait, les œufs.
Bien rangée contre les murs se trouve la batterie de cuisine, les casseroles, les chaudrons.
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Ces ustensiles sont de cuivre ou de fer. Le cuivre et le fer sont des métaux. On trouve les métaux dans la terre.
LA REPRIMANDE.
^* Maman, dit Georgine, pendant que toute la famille était réunie au salon, ma tante est venue en votre absence. Je Fai menée dans la serre pour voir mes fleurs ; ensuite je lui ai récité la fable de la Cigale et la Fourmi, et elle trouve que je dis fort bien les vers ; puis je lui ai montré ma tapisserie qu'elle trouve trèsbien faite, puis
— Mon enfant, il n'est pas bien d'occuper ainsi tout le monde de soi. Une petite fille modeste ne parle point des compliments qu'elle reçoit, d'autant plus qu'elle les doit presque toujours à l'indulgente bonté des personnes qui les lui font."