‹ Premieres lettres sur le centenaire de VoltaireChapitre 14 sur 17 · AVEC SON (EIL DE FLAMME IL T ESPIONNE, ET KIT · texte numérisé non relu

AVEC SON (EIL DE FLAMME IL T ESPIONNE, ET KIT

Oh ! tremble ! CE SOPHISTE A SONDE BIEN DES FANGES ! Oh ! tremble ! CE FAUX SAGE A PERDU BIEN DES ANGES !

CE DEMON, NOIR MILAN, fond SUF les CCEUrS pieUX,

Et les brise, et souvent, sous ses griffes cruelles. Piume a plume j ai vu tomber ces blanches ailes Qui font qu un ame vole et s enfuit dans les cieux !

II compte de ton sein les battements sans nombre, Le moindre mouvement de ton esprit dans 1 ombre, S il penche un peu verslui, fait resplendir, son ceil, Et comme un loup rodant, COMME UN TIGRE QUI GUETTE, Par moments, de Satan, visible au seul Poete, La tete monstrueuse apparait a ton seuil I

Helas ! si ta main chaste ouvrait ce livre infarne

Tu SENT1RAIS SOUDAIN DlEU MOUR1R DANS TON AME.

Ce soir, tu pencherais ton front triste et boudeur Pour voir passer auloin dans quelque verte allee Les chars etincelants a la roue etoilee,

El DEMAIN TU RIRAIS DE LA SAINTE PUDEUR !

UEuvre d ignominie, SINGE DE GENIE, par le Diable envoy e, serpent, sophiste, faux sage, demon, noir milan, Satan, loup rodant, tigre. Qui done accole a Vol taire et a ses oauvres de telles epithetes ? Qui done appelle le dix-huitieme siecle une epoque de vin, de sang rougie, un siecle impie et chdtie, une societe sans Dieu, qui

Jeune, ofFensa Tamour, et vieille, la pitie, Qui done s ecrie :

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