‹ Premieres poésies...1829-1835Chapitre 28 sur 91 · A ULRIC G · texte numérisé non relu

A ULRIC G

Ulric, nul œil des mers n'a mesure Tabîme, Ni les hérons plongeurs, ni les vieui matelots. Le soleil vient briser ses rayons sur leur cime, Comme un soldat vaincu brise ses javelots.

Ainsi, nul œil, Ulric, n'a pénétré les ondes

De tes douleurs sans borne, ange du ciel tombé.

Tu portes dans la tête et dans ton cœur deux mondes,

Quand le soir, près de moi, tu vas trtsie et courbé.

Mais laisse-moi du moins l'egarder dans ton âme, Comme un enfant craintif se penche sur les eaux ; Toi si plein, front pâli sous des baisers de femme, Moi si jeune, enviant (a blessure et tes maux.

Jiiillol I8'29.

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