LES ORPHELINS
PAS égfaux, toujours au centre du trottoir, Traînant les bouts ferrés de leur semelle épaisse,
Le dimanche et les jours de fête, l'on peut voir Les petits orphelins revenir de la messe.
Deux à deux, les voilà, silencieusement.
La Sœur de Charité qui les suit par derrière, Les mains jointes, les yeux inclinés humblement, Achève d'égrener les Ave du rosaire.
Pinceaux et Palette
II est midi. La cloche a fini de tinter.
Leur kmgue fîle est droite et leur tenue est bonne.
Il passe I
n est passé, sans irotiloir s'arrêter, Le petit régiment commandé par la nonne t