‹ Premières poésies, 1876-78 (volume 2)Chapitre 9 sur 42 · LES AMOUREUX · texte numérisé non relu

LES AMOUREUX

ET maoar réchauSé s'anime slox feux de Vàite,

Ils s'étaient rencontrés au sortir du théâtre,

Comnae ceci : l'instant de se dire au revoir.

Et depuis, le dimanche et le mercredi soir,

— Ces Jours sont de rigueur, quTl vente ou bien quTI pletive

Bîea ganté, Tavocat va passer chez la veuve

Quellques heures au moins, trls-rêguliérement.

30 Pinceaux et Palette

— S'aiment-ils ?

— Oui, sans doute, ils s'aiment tendrement.

Si bien que, quand il sonne à son heure ordinaire, C'est la veuve — elle a fait la langue à sa portière — Qui rayonnante accourt et s'empresse d'ouvrir.

— Tiens, c'est vous I La santé ?

— Mais la vôtre ?

— A ravir I

Et lui, le vieux garçon, timide et respectable, S'asseoit un peu loin d'elle, en extase, à la table Où la veuve savoure un bol de chocols^.

Et la soirée ainsi se passe, et Tavocat Songe à son union qu'il dit être prochaine.

Songe-t-il, cependant, qu'ils ont la cinquantaine ?

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