A VINGT ANS
L*AVOiR connue au bal, et s*être assis près d'elle, Dans un coin, et l'avoir trouvée enfin bien belle, Sans oser cependant regarder dans ses yeux Avoir longtemps senti l'odeur de ses cheveux Qui, tombés sur son cou, flottaient à l'aventure ; Lr'avoir, après le bal, reconduite en voiture. Sans parler, pour ne pas tomber à ses genoux ;
Œillades et Soupirs
Et puis, le lendemain, aller au rendez-vous Qu'elle a promis, le cœiu- tout palpitant de joie ; La distinguer de loin, à sa robe de soie, A ses cheveux châtains qui brillent au soleil :
On est au paradis dans un moment pareil I