PREMIER BILLET
T s suia parti fâché, mignonne.
I Encor, si Je savais pourquoi \ Mon pauvre cœur disait : Pardonne^ Lorsque je suis rentré chez moi.
C'était bien on peu de ta faute»
Si nous nous sommes querellés^ Pourquoi donc as-tu pris la côte, <^uand nous bous en sommet allés ?
ŒiHades et Soupirs
Voilà deux jours que seul je pleure ; Et le pauvre enfant qui t'écrit, Est bien triste, et ne sait pas Theure.
Il doit être plus de minuit.
La pluie est forte et bat ma vitre.
Veux-tu, j'irai chez toi, demain ?
Nous nommerons l'amour arbitre»
Et nous nous donnerons la main.